Covid-19 : 300 nouveaux cas confirmés, moins de commerces autorisés

coronavirus
conférence presse gouvernement 12 septembre 2021
Le nombre total de cas avérés atteint désormais 565, a annoncé Yannick Slamet, porte-parole du gouvernement lors du point presse de ce dimanche. Face à la propagation rapide du virus, certains commerces autorisés jusqu’ici à ouvrir devront fermer leurs portes.

La Calédonie compte désormais 565 cas confirmés de Covid-19, dont 300 cas détectés lors de la seule journée d’hier samedi. Il s’agit de résultats de tests PCR et antigéniques, ces derniers « ne font plus désormais l’objet d’une confirmation par PCR », a indiqué Yannick Slamet lors du point presse du gouvernement.

Parmi les malades, 50 personnes sont hospitalisées à l’unité covid du Médipole et 6 sont en réanimation.

synthèse épidémie 12 septembre 2021

 

Cette augmentation rapide du nombre de cas inquiète le gouvernement qui « face à la vitesse de propagation du virus », a décidé « d’apporter des aménagements à l’arrêté de confinement.

Ce dimanche 12 septembre à minuit devront fermer leurs portes : 

  • Les commerces de détails de produits à base de tabac, cigarettes électroniques, matériel et dispositifs de vapotage en magasin spécialisé
  • Les commerces de détail d’équipements de l’information et de la communication
  • Les commerces de détail d’ordinateurs, d’unités périphériques et de logiciels et de réparation de biens personnels et domestiques, d’équipements et de communication
  • Les commerces de détail de matériel de télécommunication en magasin spécialisé
  • Les commerces de détail de journaux et papeterie en magasin spécialisé
  • Les commerces d’équipements automobiles et de pièces détachées agricoles
  • Les loeurs de voitures et de machines
  • Les agences de travail temporaire

Ces commerces peuvent « continuer leur activité, mais exclusivement sur la base de retraits de commande ou de livraisons », a précisé Yannick Slamet.

Conséquence de ces nouvelles restrictions, les « magasins multicommerces » ne pourront vendre que « les biens et services pour lesquels l’activité est autorisé, c’est à dire les bien d’hygiène et d’alimentation », a indiqué Yannick Slamet.