Calédonie Ensemble prône le dialogue avant 2018

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Calédonie Ensemble Conseil politique
©NC1ère Thierry Rigoureau
Calédonie Ensemble faisait le bilan des législatives hier soir à l’UNC. Devant plus de 300 personnes, les 2 députés Philippe Gomès  et Philippe Dunoyer ont profité de ce 5ème conseil politique pour parler de la rentrée à l’assemblée nationale. Et ils sont revenus de Paris « rassurés ».
Déclarer à tous ces élus et bénévoles : en 2017, Calédonie Ensemble est la première force politique du pays… c’était le but de ce 5ème conseil politique de l’année qui s’est tenu ce lundi soir à l’université de la Nouvelle-Calédonie.
Avec de nombreux graphiques animés et les comparatifs de toutes les élections passées depuis la création du parti en octobre 2008, les ténors du parti, Philippe Michel, Philippe Dunoyer et Philippe Gomès ont expliqué pendant plus de deux heures la stratégie du parti et surtout rappelé que Calédonie Ensemble n’avait qu’une seule priorité, réussir le référendum en novembre 2018.
"L'espace de 18 mois, mettons de côté ce qui nous sépare et unissons nous sur ce qui nous rassemble. C'est l'enjeu de cette plateforme." Philippe Gomès
Et que cet objectif expliquait tout : oui, la plateforme signée avec certains partis loyalistes est indispensable estime Philippe Gomès, le député de la seconde circonscription. 


D’ici 2018, il faut discuter avec tout le monde, les indépendantistes et l’Etat français renchérit Philippe Dunoyer.
Les 1ers contacts avec l’état français sont « encourageants » selon le député de la première circonscription. De la ministre des Outre-Mer au cabinet du Président de la République sans oublier Matignon, tous ont conscience que le référendum est un enjeu national majeur. L’Etat est à l’écoute et fera tout pour réussir cette consultation estime Philippe Dunoyer. 

 

Conseil politique Calédonie Ensemble
©NC1ère/Thierry Rigoureau

La fermeture de Vale serait "une catastrophe" pour le pays

Concernant l’actualité économique, Philippe Gomès s’est déclaré inquiet sur les intentions du président de Vale Monde de fermer l’usine du Sud.  Pour lui, « ce serait un tsunami économique sans précédent ».  Le député promet d’interpeller très vite l’Etat et le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie sur ce dossier. 

 


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