Isabelle Gallinié, Entrepreneuse 2.0

journée internationale des droits des femmes
Isabelle Gallinié
Isabelle Gallinié co-fondatrice d'Easybook ©Isabelle Gallinié

Une série sur les femmes calédoniennes est proposée en radio dans "Silence ça bouge". Co-fondatrice d’Easybook, un site en ligne, Isabelle Gallinié a intégré récemment la French tech (mouvement français des startups). Retour sur le parcours qui l’a mené de Koné au banc des startuppeurs.

Quand elle était petite, Isabelle voulait être dessinatrice, mais elle a fait des études de commerce et intègre une banque pendant quatre ans.

Isabelle Gallinié

Isabelle prend ensuite un an de disponibilité après son premier enfant. Elle suit alors plusieurs formations de graphiste sur internet et c’est aussi à ce moment qu’elle pense à Easybook, un projet qui combine graphisme et événementiel.

Esaybook
Capture d'écran du site Easybook

Cette idée lui est venue à l’occasion d’un événement personnel. « On était à Koné et on voulait organiser l’anniversaire de notre fille. On ne trouvait rien pour louer une salle ou du matériel. » Elle s'associe par la suite à deux autres personnes pour créer Easybook.

En 2019, un appel de projet de l'ADECAL l’aide à monter le business plan de son projet. Sa mise en place prend 2 ans.

« Même si on a été un peu bloqués pendant le confinement en 2020. Par la suite, on a cherché des partenaires pour le développement de la plateforme et on l’a mis en ligne en mars 2021.»

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Après le business plan, elle s’est dirigée vers des agences de communication et a trouvé une agence digitale qui a produit le site en ligne.

Easybook permet la réservation d’espaces en ligne pour des événements soit personnels soit privés, c’est donc ouvert à tout le monde.

Plusieurs espaces y sont recensés. Pour trouver ce que l’internaute cherche, il y a plusieurs filtres, par exemple le lieu.

« Nous sommes des intermédiaires entres des clients et des propriétaires, un propriétaire est libre de s’y inscrire, même si on en a démarché nous-même avant d’ouvrir la plateforme.

Il est possible d’avoir une aide mais sinon vous pouvez vous inscrire seul. »

La French tech a vraiment été un tremplin pour trouver des investisseurs.

L’appel à projet a été transmis par l’ADECAL incubateur, car il répondait aux différents critères.

Cela leur a permis de rencontrer des professionnels qui font partie d’un écosystème de startups pour faire évoluer leur entreprise et trouver des soutiens financiers.

« On est accompagné pour une durée de 12 mois et on a une bourse. On a prévu de ne pas en rester là et d’en faire un outil événementiel pour organiser un événement de A à Z : réserver le photographe, traiteur, voiturier etc. »

 

Son conseil

« Ne pas hésiter, il y a de nombreuses structures qui existent pour vous aider. »