Le journal de campagne du 30 mai 2017

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©NC1ère
Les rendez vous de la campagne des élections législatives : meetings,interviews, et notre série sur l'Assemblée Nationale. Aujourd'hui, la polémique entre Alain Descombels et Philippe Gomès, Louis Mapou en campagne, les règles pour les bulletins de vote, et les ordonnances et le 49.3.

Polémique

Alain Descombels, ancien élu de Calédonie ensemble, aujourd’hui candidat sans étiquette dans la 1ère circonscription, dénonce le fonctionnement de l’association de la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris. 
Alain Descombels parle « des avantages et de népotisme de la part de certains élus ».
D’après lui, ce dossier serait déposé au parquet financier de Paris.
Alain Descombels au micro de Martine Nollet 

Principal élu visé par ses accusations, Philippe Gomès a répondu. Il était l’invité de l’émission politique présentée par Nathaly Daly ce lundi soir.
 

 

Louis Mapou en campagne

Convaincre les abstentionnistes que l’Indépendance de la Calédonie est possible, c’est le message scandé par Louis Mapou de l’Union Nationale pour l’Indépendance. Les deux semaines passées, le candidat dans la Seconde circonscription a sillonné une bonne partie du Territoire de la Province nord.  Une province en proie à de véritables changements depuis une trentaine d’année. 
Cédrick Wakahugnème l’a suivi 

Les bulletins de vote

Les partis politiques multiplient les meetings. Ils doivent aussi prendre en charge l'impression des documents de campagne.
A ce sujet, nous nous sommes intéressés au bulletin de vote, les candidats doivent respecter un cahier des charges très précis.   
Le reportage de Natacha Cognard et Claude Lindor   
©nouvellecaledonie


Ordonnances et 49.3

(par Serge Massau d’Outremer 1ere)

Que signifie légiférer par ordonnances? 
L’an dernier, Manuel Valls craignait d’être mis en minorité par sa propre majorité, alors, il a dégainé l’arme du 49.3 qui lui a permis de faire adopter la loi El Khomri sans le vote de l’Assemblée Nationale.
Cette fois, Emmanuel Macron veut aller vite pour mettre en œuvre son programme électoral. Il a donc choisi les ordonnances. Mais contrairement au 49.3, les députés vont voter, et à deux reprises. 
Une première fois pour autoriser le gouvernement à légiférer par ordonnance, pour un domaine bien précis, le code du travail, et pour une durée déterminée. Et un second vote pour valider la réforme.
Mais si ses adversaires contestent l’usage des ordonnances, c’est que les parlementaires n’auront pas le droit d’amender le texte du gouvernement. Ils devront l’adopter en totalité, sans rien y changer.  Le Parlement peut toujours voter non, ce qui semble très improbable si Emmanuel Macron obtient une majorité de députés lors des législatives.
 
L'ensemble des candidats
Première circonscription
Sonia Backès (Les Républicains ensemble dans la France); Lina Balmelli (Front national) ; Bernard Deladrière (Le Rassemblement - Les Républicains) ; Alain Descombels (sans étiquette) ; Philippe Dunoyer (Calédonie Ensemble);  Philippe Gras (sans étiquette); Michel Hanocque (Union populaire républicaine); Louis Manta (La France insoumise); Germaine Nemia-Bishop (Rassemblement autochtone et souveraineté partagée); Charles Washetine (Union nationale pour l’indépendance) ; Macate Wenehoua (Union progressiste en Mélanésie) ; Gaël Yanno (Union pour la Calédonie dans la France).

Seconde circonscription :
Henry Bodeouarou (Rassemblement autochtone et souveraineté partagée) ; Gil Brial (Union pour la Calédonie dans la France) ; Oscar Diaz (Union populaire républicaine) ;Philippe Gomès (Calédonie Ensemble) ; Bianca Hénin (Front national) ; Louis Mapou (Union nationale pour l'indépendance) ; Harold Martin (Droite républicaine) ; Manuel Millar (sans étiquette); Pascal Vittori (Tous Calédoniens).
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