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Journée orange : STOP aux violences faites aux femmes

« Stop aux violences : on a tous droit au bonheur ». C’était le thème de la «Journée Orange» qui a réuni une soixantaine de personnes, toutes vêtues d’orange. 

Musée de Nouvelle-Calédonie : mobilisation pour la journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes © sheima riahi
© sheima riahi Musée de Nouvelle-Calédonie : mobilisation pour la journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes
  • Jeannette Peteisi et Nadine Goapana
  • Publié le , mis à jour le
Les participants sont allés au commissariat de la police nationale, à la gendarmerie, puis au foyer Béthanie. Une marche symbolique qui retrace le chemin difficile et périlleux que les femmes victimes de violences doivent emprunter.
Souvent confrontées à la peur, la culpabilité ou encore les pressions familiales, elles n’osent pas dénoncer les violences qu’elles subissent.

 

Une campagne internationale

Cette mobilisation s'inscrit dans le cadre d'une campagne internationale qui a lieu chaque année, du 25 novembre (Journée internationale de l’élimination de la violence à l’égard des femmes) au 10 décembre (journée des droits humains).
Ces deux semaines regroupent  « 16 journées d’action contre les violences faites aux femmes ».

"la couleur orange, (...) symbolise un avenir meilleur et un monde plus juste, sans violence à l’encontre des femmes et des filles."


Sur le site du comité de l'ONU Femmes France, il est indiqué que  "depuis 2014, la couleur officielle de cette campagne est la couleur orange, qui symbolise un avenir meilleur et un monde plus juste, sans violence à l’encontre des femmes et des filles. Le premier jour de la mobilisation, le 25 novembre, est donc devenu Orange Day, donnant ainsi son surnom le plus communément utilisé à la campagne Tous UNiS."


Une femme sur 4 a subi au moins une fois une agression physique ou sexuelle

En Nouvelle-Calédonie, une femme sur 4 a subi au moins une fois une agression physique ou sexuelle, une femme sur 8 a été victime d’attouchements sexuels, de tentative de viol ou de viol avant l’âge de 15 ans.
Lorsqu’elle décide de porter plainte, une cellule d’aide s’ouvre à elle.
Laurence Grangeon, intervenante social au commissariat.

Cette année 200 plaintes ont été déposées pour des violences conjugales et 850 personnes ont bénéficié des services de la brigade d’aide aux victimes du commissariat central.


Reportage Sheima Riahi et Patrick Nicar
 

Une marche pour l'élimination des violences faites aux femmes et aux filles

 

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