Législatives : Manuel Millar, qui prône le recours aux énergies naturelles, se présente dans la seconde circonscription

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Manuel Millar durant la campagne des législatives de 2017.
Manuel Millar durant la campagne des législatives de 2017. ©NC la 1ère
Manuel Millar de retour dans la course à la députation. Candidat dans la seconde circonscription de la Nouvelle-Calédonie, comme il y a cinq ans, il mise sur l'énergie positive qui émanerait du Cœur de Voh pour lutter contre les "fléaux" de la société.

Sa candidature (sans étiquette) ne passe pas inaperçue. Manuel Millar se démarque des autres prétendants à la députation vu que son slogan de campagne pourrait être : "En votant pour moi, on vote pour les énergies." Ce radiesthésiste et chef d'entreprise, âgé de 65 ans, fait référence aux énergies naturelles qui émaneraient du Cœur de Voh. D'où sa candidature dans la seconde circonscription, celle qui abrite cette curiosité calédonienne.

155 bulletins aux législatives de 2017

"Je démontre que l'humanité, depuis toujours, s'est détournée des énergies, et que c'était une erreur", déclare-t-il. "Je veux démontrer qu'en mettant ces énergies dans la politique, on va améliorer tous nos fléaux immédiatement", de l'insécurité routière au chômage en  passant par les problématiques de santé. Manuel Millar s'est déjà aligné aux précédentes législatives. En 2017, il a obtenu 155 voix, soit 0,41 % des suffrages exprimés. Enchaînant avec les sénatoriales, la même année, il a convaincu neuf grands électeurs (1,93 %). Son suppléant est Pelekuala Tuakoifenua.