Les brèves du Pacifique

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Une mine de Rio Tinto
Une mine de Rio Tinto ©cc SkyMaja
L'essentiel de l'actualité dans notre région : en Papouasie-Nouvelle-Guinée, les étudiants fuient leur campus; le magnat australien Clive Palmer veut relancer la raffinerie de yabulu.

Rio Tinto cède ses parts à un fonds indépendant

dé sa participation majoritaire (53,8%) dans la mine de Panguna à un fonds indépendant.
Le groupe minier anglo-australien a cédé sa participation majoritaire (53,8%) dans la mine de Panguna à un fonds indépendant.
Ce fonds est chargé de redistribuer les parts au gouvernement de la province autonome et au gouvernement du pays.
Une mine au coeur d'un conflit vieux de 25 ans
Il y a trois ans, Rio Tinto envisageait pourtant de relancer la production dans cette mine de cuivre. Dans un communiqué, le groupe explique vouloir « permettre aux propriétaires locaux et à tous les habitants de Bougainville d'avoir davantage leur mot à dire quant au futur de Panguna ».
La mine a été au cœur du conflit sanglant qui a éclaté à Bougainville en 1989.
Cela fait 25 ans que la production est à l'arrêt.

 
 
 

La Papouasie-Nouvelle-Guinée : les étudiants fuient le campus

Des centaines d'étudiants de l'université de Port-Moresby ont décidé de rentrer chez eux, dans leurs différentes provinces.
Plus de 300 jeunes originaires du Sepik oriental ont ainsi quitté le campus et se sont réfugiés dans des églises, en attendant de pouvoir retourner chez eux.
Ils ne se sentent plus en sécurité dans l'enceinte de l'université, d'après Noah Tolasa, qui dirige l'association des étudiants de la province.
Le meurtre d'un élève de première année dans un dortoir du campus de l'université de Lae a renforcé des craintes déjà vives.
 
 
 

Australie : vers une reprise d'activité de la raffinerie de Yabulu

La raffinerie de nickel de Yabulu pourrait reprendre du service dans neuf mois.
C'est en tout cas l'objectif que se fixe Clive Palmer.
Une remontée des prix du nickel et de nouveaux financements lui permettront de relancer la production d'ici le 31 mars 2017, affirme le magnat minier.
Clive Palmer assure aussi qu'il embauchera jusqu'à 800 personnes, soit le nombre d'employés licenciés ces derniers mois.
Le millionnaire australien n'évoque pas les plus de 300 millions de dollars que Queensland Nickel doit à ses créanciers.

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