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Le Médipôle a un an: zoom sur les urgences pédiatriques

Suite de notre immersion au Médipôle, un an après son ouverture. Aux urgences pédiatriques, six médecins et infirmières se relayent pour assurer le bon fonctionnement du service. Loin de l'hôpital de Magenta, le personnel médical se heurte aujourd'hui à d’autres obstacles.

Vue du Médipôle. © NC 1ère
© NC 1ère Vue du Médipôle.
  • Jeannette Peteisi, avec F.T.
  • Publié le
Un papa amène son fils pris de convulsions aux urgences pédiatriques de l'hôpital… et trouve une porte fermée faute d'accueil après 23 heures. Une anecdote parmi d'autres que relate le Dr Jean-Baptiste Guiset, pédiatre dans ce service qui se sent souvent le petit oublié du Médipôle. Alors que trente à 80 patients sont reçus chaque jour, un seul médecin y exerce à la fois, avec trois infirmières dont une assure l'accueil de midi à 23 heures. «On demande notamment qu'il y ait une infirmière d'accueil présente 24 heures sur 24, sept jours sur sept, pour accueillir les parents, les enfants, les femmes enceintes…», précise le Dr Guiset.

Manque d'effectifs

Cela fait un an que le personnel des urgences au service pédiatrie réclame une augmentation des effectifs. Certaines infirmières s'obligent à ne pas prendre des congés pour combler l'absence d'IAO, «infirmière d'accueil et d'orientation». Le but restant le même : que le patient, petit ou grand, ne soit pas mis de côté.
Ecoutez le reportage de Jeannette Peteisi.
Aux urgences pédiatriques du Médipôle

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