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Après le cyclone, la course au «belaï»

A chaque fois qu’un cyclone vient de toucher la Nouvelle-Calédonie, les habitants des îles s’empressent de collecter une matière précieuse échouée sur le bord de mer: un mélange de corail et de coquillages concassés, qui servira à recouvrir les terrasses et les cours.

A Banutr, sur Ouvéa, ramassage du belaï après le passage de Hola. © NC La 1ère
© NC La 1ère A Banutr, sur Ouvéa, ramassage du belaï après le passage de Hola.
  • Caroline Antic-Martin et Christian Favennec, avec F.T.
  • Publié le
Il faut faire vite, avant que la mer ne reprenne le trésor qu’elle a déposé. Après des épisodes de très mauvais temps, surtout quand un cyclone est passé par là, le littoral est jonché par ce que les habitants appellent le «belaï» à Ouvéa, le «wanahmanyaj» à Lifou, le «nopua» à l’île des Pins… Une sorte de gravier qui est utilisée pour recouvrir le sol des cours et des terrasses.
Le reportage de Caroline Antic-Martin et Christian Favennec tourné ce week-end à Banutr, Ouvéa, après le cyclone Hola.
LE BELAI D'OUVEA

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