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L'activité a repris sur le site Ballande de Nakety

Après les actes de vandalisme subis dimanche, et leurs conséquences, le travail a repris sur le site de Nakety, commune de Canala, exploité par le groupe Ballande. Un épisode de vandalisme qui en suit d'autres. «Intolérable», pour le Syndicat des industriels de la mine.

Les mécaniciens du site Ballande de Nakety sur le pont pour réparer ce qui peut l'être. © NC 1ère
© NC 1ère Les mécaniciens du site Ballande de Nakety sur le pont pour réparer ce qui peut l'être.
  • Brigitte Whaap et Michel Bouilliez, avec F.T.
  • Publié le
L'activité a repris, sur le site minier du groupe Ballande à Nakety. Elle avait dû s’arrêter suite aux actes de vandalisme commis dimanche, qui devraient se chiffrer en millions de francs de dégâts. «Le nettoyage des engins a été fait, tout est bâché, décrit le chef de centre, Stéphane Raffinet. On a tout nettoyé. On a remis trois à quatre engins en service sur site. En gros, deux jours de ralentissement par rapport à ce saccage, mais on a repris au plus vite, mardi.»

Pas le moral

Les mécaniciens travaillent sans relâche pour réparer ce qui peut l’être. Le travail a recommencé sur les deux fosses exploitées par la société minière de Nakety. Cette exploitation fait travailler plus d’une centaine de personnes. Des employés qui n’ont pas vraiment le moral.
Le reportage de Brigitte Whaap et Michel Bouilliez.
DEGRADATIONS MINE BALLANDE SUITE

A la NMC aussi 

Quelque jours plus tôt, un autre site minier de Nakety subissait des dégradations: celui de la Nickel mining company, la NMC. Et entre Noël et le jour de l'An, les centres de la SLN à Thio ont connu toute une série d'exactions. Autant d'actes que le Syndicat des industries de la mine «dénonce vivement».

«Partie émergée»

Selon le SIM, qui s'est exprimé ce jeudi par communiqué, «ces derniers événements, d'ampleur sans précédents, ne sont malheureusement qu'une partie émergée des dégradations, incivilités et vols dont toutes les sociétés minières sont victime presque quotidiennement».

Appel aux institutions

Pour le syndicat qui regroupe opérateurs miniers et industriels, «s’attaquer ainsi à l’outil de travail de plusieurs milliers de Calédoniens et dégrader pour plusieurs centaines de millions de francs le résultat des sociétés qui les emploient relève de l’intolérable, surtout dans un contexte du marché du nickel toujours aussi volatile». Et d'«interpeller l'ensemble des institutions de la Nouvelle-Calédonie».

 

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