Municipales à Koné : l'UC FLNKS à la conquête de la mairie

élections koné
Municipales 2020 : Thierry Gowecee, candidat de la liste UC FLNKS Koohne, février 2020
Thierry Gowecee, candidat de la liste UC FLNKS Koohne. ©NC la 1ere
Plusieurs couleurs, un seul destin : voilà en quelque sorte l'alternative proposée par l'Union calédonienne à Koné. Présentée samedi, la liste UC FLNKS Koohne de Thierry Gowecee rêve de la mairie, après en avoir été absente durant dix-sept ans.
Le meeting a commencé par une minute de silence à la mémoire d’un vieux militant décédé cette semaine. A l’Union calédonienne, le poids de l’histoire, ça n’est pas rien. Dans la salle Au Pitiri, un public clairsemé assiste ce samedi à la présentation de la liste. Mais l’événement est suivi en direct sur les réseaux sociaux. 
 

On estime que nous aussi, on a notre petite contribution dans l’évolution de la commune. Voter cette année test, c’est voter pour vos enfants. 
- Une intervenante du meeting

 

Un secrétaire général dans l'équipe

La carte de l’ouverture est jouée à plein par cette liste. Il n’est pas étonnant de retrouver de la diversité, dans la capitale du Nord. Avec 43 ans de moyenne d’âge, l'équipe allie l’expérience à l’enthousiasme. Avec un atout : celui qui connaît sans doute le mieux la commune sous l’angle administratif, l’ancien secrétaire général. 
 
Municipales à Koné, banderole UC FLNKS Koohne
©NC la 1ere
 

Intégrer les nouveaux habitants

Les conseillers proposent la continuité, avec un souci persistant : l’accueil des populations nouvelles. «Koné a changé. Par rapport au rééquilibrage, des gens sont arrivés», insiste la tête de liste, Thierry Gowecee, pour qui il s'agit de «créer des liens par rapport à tout ça. Il y aura des mentalités et des comportements qui changent. On voudrait faire des échanges avec des gens des tribus et des gens qui étaient là avant.» 
 
Municipales 2020, présentation de la liste UC FLNKS Koohne, février 2020
©NC la 1ere
 

Les jeunes parlent aux jeunes

Parti structuré, l’Union calédonienne engage des colistiers jeunes, qui se soucient moins de l’utilisation des terres coutumières que du bien-être et du mieux vivre avec les autres. Des jeunes pour parler aux jeunes, sans a priori : une évidence. Et en attendant le 22 mars, les pronostics vont bon train, quant à un changement à la mairie.
 

Il faut de tout pour faire un monde donc il faut de tout pour faire notre commune.
- Francia Napoarea, colistière


Un reportage de Gilbert Assawa et David Sigal :
©nouvellecaledonie
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