Le Palika en congrès à Ponérihouen

politique ponérihouen
Congrès du Palika à Tchamba, 26 mai 2018
©NC la 1ère / Marguerite Poigoune
Réuni en congrès extraordinaire à la tribu de Tchamba, le Parti de libération kanak comptait notamment mesurer les avancées politiques depuis le début de l’année, et la façon dont le projet de société indépendantiste est perçu par la population.
Près de 200 militants du Palika se sont retrouvés ce samedi, à la tribu de Tchamba. Un congrès extraordinaire à Ponérihouen pour constater l’évolution de la situation politique ces derniers mois, et jauger la façon dont est accueilli le projet de société indépendantiste. 

Ce que «le combat pour l'indépendance a apporté»

De quoi définir la stratégie à mener d’ici au référendum. Pour le porte-parole adjoint, la victoire du «oui» est possible. «On ne peut pas partir dans une bataille sans être convaincu qu'on va gagner, pose Jean-Pierre Djaïwé. On y va pour gagner et si nous sommes là, c'est que le travail qui a été fait jusque-là montre que le combat pour l'indépendance a apporté ce que l'on voit aujourd'hui. Le niveau de développement atteint par le pays, c'est grâce, également, au combat qu'ont mené les indépendantistes.»

Congrès du Palika à Tchamba, 26 mai 2018
Avant le début des travaux, levée des drapeaux: celui du FLNKS et celui du Palika. ©NC la 1ère / Marguerite Poigoune

«La suite logique»

«La droite prédit un vote massif pour le non, poursuit-il. Eh bien nous, nous disons que nous avons des électeurs qui sont là, et qui souvent ne participent pas aux élections. On a fait le nécessaire pour qu'ils soient inscrits sur les listes. Nous allons mener une campagne, sur l'ensemble du pays, pour dire que le "oui", c'est la suite logique du combat que nous avons mené. Et l’Accord de Nouméa est un accord de décolonisation qui doit aboutir à la pleine souveraineté de notre pays.»
Ecoutez ces propos, recueillis par Marguerite Poigoune.

Le reportage télé de David Sigal.
©nouvellecaledonie

 

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