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Ponérihouen a mis ses ignames en vitrine

Week-end de fête communale, à Ponérihouen, qui a mis à l'honneur l’igname et le taro d'eau. Les visiteurs ont afflué de toute la Calédonie pour s'approvisionner en tubercules, parfois à la recherche d'une variété bien précise qui leur manque.

© NC la 1ère / Marguerite Poigoune
© NC la 1ère / Marguerite Poigoune
  • Marguerite Poigoune (F.T.)
  • Publié le , mis à jour le
Commencée avec la «journée des écoles» vendredi, la fête communale de Ponérihouen devait se terminer à 15 heures ce dimanche après-midi, après trois jours dédiés à l'igname et au taro d'eau. Sur les stands ou devant les étals, ce n'était pas les tubercules ni les plants qui manquaient. 
 
Le prix de l'igname la plus lourde revient à cette «main» de onze kilos. © Comité d'animation de Ponérihouen
© Comité d'animation de Ponérihouen Le prix de l'igname la plus lourde revient à cette «main» de onze kilos.
 

Collectionneur

Certains collectionnent même les variétés. A l’exemple de Jean Pouyé, président de la commission culture et tradition au comité d’animation de Ponérihouen. Il cultive 75 variétés d’igname chez lui, à Ponérihouen, a-t-il expliqué à Marguerite Poigoune. 
«Pour faire vivre l'igname»
Le résultat des concours

• L’igname la plus longue, 1,13 mètre: Sylviane Gonari.

• L’igname la plus lourde, onze kilos: Marie-Christine Aramoto.


• L’igname la plus originale: Paulette Apiazari

• L’exposant avec le plus de variétés d’igname (26): Hélène Nimbayes. 

• L’exposant avec le plus de variétés de taro (cinquante): Solange Nimbayes.

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