Disparition de Michel Magnier, maire de Boulouparis douze ans durant

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Photo officielle de Michel Magnier, maire de Boulouparis de 1983 à 1995.
Photo officielle de Michel Magnier, maire de Boulouparis de 1983 à 1995. ©Mairie de Boulouparis
Au soir du second tour des élections législatives en Nouvelle-Calédonie, c’est la mort d’un ancien maire que l’on apprenait. Celle, dimanche, de Michel Magnier, qui a dirigé Boulouparis de 1983 à 1995. Il allait avoir 71 ans.

Sa mairie en a fait l’annonce pendant la soirée électorale des législatives, Boulouparis déplore la disparition d’un de ses premiers édiles : Michel Magnier a régi la commune en tant qu'élu RPCR de 1983, quand sa population dépassait à peine le millier d’habitants, jusqu'à 1995. Alain Lazare lui a succédé, restant aux commandes durant un quart de siècle, avant l’élection de Pascal Vittori en 2020. A travers la page Facebook officielle de la municipalité, celui-ci salue "un maire très apprécié des Boulouparisiens". 

Carrière d'enseignant et de directeur

Beaucoup retiendront aussi l'enseignant. Il faut dire que Michel Magnier a fait sa carrière à l'école Daniel-Mathieu de Boulouparis, où il a officié dès 1972. En 1993, il en est devenu le directeur et a conservé cette fonction jusqu'à sa retraite en 2002. L'un de ses collègues de longue date décrit "un homme de partage qui adorait la musique", jouait du synthé ou encore de l'accordéon, et que ses amis appelaient "Moine". Michel Magnier s'est éteint dimanche après-midi, d'une longue maladie. Né le 21 juin 1951, il allait avoir 71 ans. Une veillée aura lieu ce mardi, de 14 heures à 20 heures, avant les obsèques mercredi, à 9h15, à la morgue de Nouméa. 

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