Avec la compagnie Maado, liberté, féminité, sensualité

danse nouméa
Maado Free
©Franck Vergès
Free, c'est le nouveau spectacle de la compagnie de danse Maado. Interprété au Centre d'art, du 16 au 19 juillet, il s'agit d'un véritable plaidoyer pour la liberté des sens et des sentiments. 
L’ambiance feutrée de la petite salle du Centre d’art est à l’image de ce ballet, dédiée à la féminité et à la sensualité. Une liberté d’exécution pour ce nouveau spectacle de la compagnie Maado, au nom évocateur « Free ».  
« Ce spectacle tombe au bon moment, dans un chaos un peu bizarre, mondialement », observe Aline Zora, danseuse, qui se réjouit de « pouvoir s’exprimer sur scène avec des gens qu’on aime » et de réaliser des « chorégraphies qui transportent émotionnellement ». Un plaisir qu’elle « espère partager avec le public » dès ce jeudi 16 juillet. 
Maado
©Natacha Lassauce-Cognard

L’influence de la danse afro-américaine 

Durant 4 dates, les danseurs présenteront au centre d’art de Nouméa des solos, des duos. Ils monteront même à 7 sur scène, sur une musique aux résonances jazzy. Ce ballet aux mouvements saccadés et vertigineux fait référence aux grands noms de la danse afro-américaine, Martha Graham et Alvin Ailey. « C’est rempli d’amour, sourit Delphine Schneider, danseuse également. On se met à nu et on a envie de donner tout ce qu’on dans les tripes pour transmettre l’essentiel : l’amour et la liberté, le titre du spectacle. »
 

Des danseuses… également chanteuses

La compagnie Maado fête ses 30 ans d’existence. Après une quarantaine de créations artistiques, la famille Bain montre à travers son nouveau spectacle une nouvelle facette de son répertoire et de ses danseurs. « Il y aura aussi du chant, annonce Véronique Bain, responsable de la compagnie. Nos danseuses sont tellement ouvertes, il y en a qui ont de très jolies voix. »
Avec ce brin de folie qui caractérise la danse contemporaine, la compagnie Maado apportera, du 16 au 19 juillet, un peu d’évasion et de rêve au public calédonien.

Le reportage télévisé de Natacha Lassauce-Cognard et Franck Vergès 
©nouvellecaledonie

 
Les Outre-mer en continu
Accéder au live