La goutte de sang réunit 403 participants

La goutte géante 2017
Ils ont été une centaine de plus que l’an dernier à se rassembler à Nouméa, ce dimanche 18 juin, pour former une goutte de sang géante. L’Association des donneurs bénévoles de Nouvelle-Calédonie ne bat pas le record de 2012. Mais profite de l’occasion pour passer un message.
Le record des 1124 participants atteint en 2012 reste à battre. Ce dimanche matin, l’Association des donneurs de sang bénévoles de Nouvelle-Calédonie attendait un maximum de volontaires pour former une jolie goutte géante. Et marquer au passage la Journée mondiale du don du sang.
 

Vue du ciel

La photo prise d’hélico l’atteste, la goutte a bel et bien été formée. Mais elle a dû se contenter de 403 volontaires. C’est tout de même une centaine de plus que les 304 de l’an dernier. Autant de «globules» que l’association a pu sensibiliser. En attendant de se regrouper et d’immortaliser l’image, en dehors des distributions de t-shirts rouges et de l’animation musicale, ses membres ont fait circuler quizz et information.
 

Promouvoir le don du sang

«Notre objectif, c’est la promotion du don du sang», insiste Jean-Dominique Henry, trésorier de l'ADSB-NC. En fin d’année, un autre temps fort sera comme d'habitude la remise de diplômes à des donneurs particulièrement méritants. L'association restera toutefois mobilisée d’ici là. Notamment pour passer un message : la Nouvelle-Calédonie a besoin de plaquettes.
 

SOS plaquettes

« Recruter, auprès des donneurs de sang, des donneurs de plaquettes va être un peu le challenge de l’année, résume Jean-Dominique Henry. Tous les ans, les besoins en produits sanguins augmentent d’à peu près 10%. Mais cette année, en ce qui concerne les plaquettes, ils ont déjà augmenté de 50 %, alors même que le service de radiothérapie installé au Médipôle n’est pas en ordre de croisière.»
 

Besoins induits par la radiothérapie

Car les malades traités par radiothérapie, ce qui se fait désormais en Calédonie, ont grand besoin de ces plaquettes, tout comme les personnes atteintes de dengue hémorragique. Plaquettes qui ont en plus la particularité de ne pas se conserver longtemps, cinq jours seulement.
Or, les donneurs bénévoles de plaquettes seraient pour l’instant une centaine seulement. Il faut dire qu’il s’agit d’un geste plus contraignant : le prélèvement prend davantage de temps, le volontaire doit disposer d’un nombre suffisant de plaquettes, avoir des veines qui s’y prêtent…