Le Ride Film festival, ou le mariage des passions

sport nouméa
Premier Ride Film festival, 1 (24 mars 2018)
Au skatepark de Sainte-Marie, on a vu de jeunes riders filmés par de jeunes réalisateurs. ©NC La 1ère / Malia Noukouan
Allier sport et culture, le défi du «Ride Film festival» dont la première édition se tenait ce samedi à Nouméa, au skatepark de Sainte-Marie. L’idée: se filmer en train de glisser en skate, à vélo ou en trottinette pour en tirer un film. Un événement qui mélange au passage les générations.
[MISE A JOUR DE DIMANCHE]

Le Ride Film festival est né de la rencontre entre un adolescent et un adulte, tous deux passionnés par les sports de ride et les films qui leur sont consacrés. L’idée : se filmer en train de glisser en skate, à vélo ou en trottinette pour en tirer un film. De quoi mettre en valeur la jeunesse.

Premier Ride Film festival, 5: cycliste vélo VTT sur le pumptrack (24 mars 2018)
Les organisateurs ont estimé à 1200 le nombre de participants. ©NC La 1ère / Malia Noukouan
 

Enfant, ado, papa, mamie...

Mais l’évènement est aussi intergénérationnel, rassembleur. Sur le skatepark et le pumptrack de Sainte-Marie se sont ainsi côtoyés, le temps d’une journée, l’enfant de huit ans sur sa trottinette, l’adolescent sur sa BMX, le père de famille en rollers ou la mamie à la caméra. Aguerris ou débutant, les jeunes ont enchaîné les figures, parfois au risque de se faire mal. Qu’importe! L’essentiel, c’était de s’amuser. La «Global team BMX», composée de Lucas, Sayan, Adrien et leurs amis, l’a bien compris.
 
 

Quatorze films reçus

Pour les plus motivés, deux concours étaient prévus. Le Ride Film contest consistait à réaliser un court-métrage de sept minutes en amont de l’événement, tourné sur le Caillou et accessible à tous. Quatorze vidéos autour des sports de ride, de nature et d'aventure étaient en compétition. Des sports non motorisés comme la trottinette, le skate et le BMX, mais aussi les sports de glisse, le kitesurf et même l’équitation.

Premier Ride Film festival, 3: défi du Ride and roll (24 mars 2018)
Sur le site, un défi était lancé: filmer et monter en deux heures trente tout compris. ©NC La 1ère / Malia Noukouan

Montage sur place

Le second concours, Ride & roll, était un grand défi relevé par plusieurs équipes. Pendant le festival, il fallait tourner un film sur ses prouesses en seulement deux heures trente. Soit trente minutes de tournage et deux heures de montage, grâce au Proxibus de la Ville de Nouméa équipé de postes informatiques supplémentaires pour faire des montages sur place, avec l’aide de quelques animateurs.

Premier Ride Film festival, 4: montage vidéo dans le Proxibus (24 mars 2018)
Place au montage vidéo dans le Proxibus. ©NC La 1ère / Malia Noukouan

Encourager à partager

Le but est de développer et promouvoir l’audiovisuel autour des thèmes du sport nature et aventure. Ou comment encourager les jeunes à partager leur passion. Une idée originale de l’association Ça m’trotte un max. Ecoutez sa coordinatrice, Hélène Singer.

Projections 

En parallèle, plusieurs activités ont été proposées pour les plus petits et pour toute la famille : skate sur bâche, initiation au slackline, graffitis à la bombe de craie, coloriage géant, courses ludiques sur le pumptrack, relais intergénérationnel ou encore atelier recyclage. Plusieurs films de sports extrêmes ont été également diffusés,  tout au long de la journée. Dans la soirée, les organisateurs estimaient que 1200 personnes avaient participé à cette grande première.

Vidéo d'ambiance par Malia Noukouan.

 

Les lauréats du Ride Film contest
• Premier prix best Ride Film : Anthony Farina avec Just breathe

• Coup de cœur du jury : Florent Miko Bouygues avec Ride Film Festival

• Prix de l'originalité : Cécile Pradignac et Claire Rochette avec Réalité imaginaire

• Prix junior moins de seize ans : Mélissa Narcissot avec Balade à cheval au Kuendu Beach

Les Outre-mer en continu
Accéder au live