Voile : "Merci" et son skipper Sébastien Destremau vont reprendre la mer

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Voilier Merci, Vendée globe, Sébastien Destremau préparant son départ de Nouméa, en novembre 2021.
Sébastien Destremau préparant son départ de Nouméa, en novembre 2021. ©Marguerite Poigoune / NC la 1ère
Sept mois qu’il faisait escale à Nouméa, après avoir été contraint à l’abandon dans la mythique course en solitaire du Vendée globe. Ce lundi, Sébastien Destremau doit lever l'ancre de son voilier "Merci", qu’il a fait découvrir entre-temps à des Calédoniens petits et grands.

Appareillage programmé à 13h02 exactement, ce lundi 8 novembre. A l'heure à laquelle était donné le coup d'envoi du Vendée globe il y a pile un an, devant les Sables-d'Olonne. Un peu plus de deux mois après, Sébastien Destremau, à bord du voilier Merci, devait renoncer à la reine des courses en solitaire autour du monde, sans assistance, et sans escale. La raison : d'importants problèmes techniques.

L'Australie puis la France

Le skipper français a fini par mettre le cap sur Nouméa, et voilà : sept mois plus tard, Merci va dire tata à la Calédonie. Un mois que le navigateur prépare ce départ. Il compte d'abord rallier l’Australie, pour y retrouver ses enfants. Puis Sébastien Destremau doit reparti de Perth pour la France, avec sa fille et toujours en voilier. "On va ramener le bateau, voir si les conditions sont réunies pour le prochain Vendée globe, en 2024. Et puis on a plein de projets." Dont un retour en Calédonie en mars-avril.

Sébastien Destremau évoque son départ de Calédonie au micro de Marguerite Poigoune

 

"On a fait énormément de rencontres"

Interventions dans des clubs et à l’école, projections, visites à bord... Durant sa longue escale, il a largement partagé avec le public ce qu'était le défi d'un Vendée globe et la navigation à bord d'un voilier taillé pour la course en solitaire. Il a aussi monté une pièce de théâtre… dont les représentations ont été contrariées par le confinement. Mais ce n'est que partie remise !