Voyage à travers le cinéma ibérique et latino

culture nouméa
Reflets du cinéma ibérique ou latino-américain
A l'affiche, huit films espagnols ou sud-américains, en VOST.
Clap de début pour le festival Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. La septième édition d’un rendez-vous qui a su trouver son public de cinéphiles a commencé ce soir, au Centre d’art. La programmation sera distillée jusqu’à dimanche. En version originale sous-titrée!
Les inconditionnels de la version originale, les férus de ce cinéma, les amateurs de films de qualité à petits prix… L’événement qui s’est ouvert ce soir au Centre d’art devrait en contenter plus d’un, comme il le fait du reste chaque année. La septième édition du festival Reflets du cinéma ibérique et latino-américain se déroulera jusqu’à dimanche.

Colombie, Espagne, Mexique...

Huit films, en comptant celui de la soirée d’ouverture, qui transportent le spectateur de la Colombie à l’Espagne en passant par le Mexique.  D’un contexte de dictature à des problématiques sociales, mais pas sans croiser parfois de la légèreté. Présentations avec Chris Tatéossian, organisateur et programmateur du cru 2017.
 

Où ?

Dans le théâtre de Poche du Centre d’art, à Nouméa, sur le boulevard extérieur. Attention, l'entrée en salle est limitée à cent personnes. 
 

Quand ? 

• Mercredi 9 août, à 20 heures : La Nuit des Tournesols (La Noche de los girasoles), thriller espagnol de Jorge Sanchez-Cabezudo (2007, durée : deux heures trois). Certains passages peuvent choquer.
• Jeudi 10 août, à 20 heures : Un Monstre à mille têtes (Un Monstruo de mil cabezas), drame mexicain de Rodrigo Plá (2016, une heure quinze).
• Vendredi 11 août, à 20 heures : Truman, comédie dramatique espagnole de Cesc Gay (2016, une heure quarante-huit). 
Samedi 12 août :
- à 14 heures, Sale temps pour les pêcheurs (Mal día para pescar), comédie dramatique uruguayenne d’Alvaro Brechner (2011, une heure quarante);
- à 18 heures, Toro, film d’action espagnol de Kike Maillo (2017, une heure quarante-cinq).
• Dimanche 13 août :
- à 14 heures, El Club, drame chilien de Pablo Larraín (2015, une heure trente-sept, des passages peuvent choquer);
- à 18 heures, Cien anos de perdon, policier espagnol de Daniel Calparsoro (2016, une heure quarante-et-un). 
 

Combien ? 

500 F la séance, 3000 F le forfait pour sept films.
Billetterie sur tickets.nc ou sur place, du mardi au vendredi, de 11h30 à 16h30, et une heure avant chaque projection.
 

Les petits plus

• Le concert du groupe Dimelo, dimanche à 17 heures.
• Les créations de Mariana Molteni, artiste plasticienne d’origine argentine.