Quand Annick Girardin évoque l'après-référendum

politique
Annick Girardin évoque la Calédonie, entretien à Saint-Pierre-et-Miquelon la 1ere, 5 janvier 2019.
Annick Girardin évoque la Calédonie ce samedi 5 janvier. ©Saint-Pierre-et-Miquelon la 1ere
Lors d'un entretien télévisé donné à Saint-Pierre-et-Miquelon samedi, la ministre des Outre-mer est revenue sur la consultation d'autodétermination en Nouvelle-Calédonie, et sur l'accompagnement prévu par l'Etat pour la suite. 
«Je pense que le gouvernement proposera à la Calédonie une méthode de travail, des rendez-vous mais aussi peut-être une vision de ce que pourrait être demain la Calédonie associée à la France.» De quelle «vision» s'agit-il, de quelle «association»? La ministre des Outre-mer a en tout cas tenu ces propos samedi, lors d'un entretien télévisé avec Saint-Pierre et Miquelon La 1ere.
 

Je pense que le gouvernement proposera une méthode de travail, des rendez-vous mais aussi peut-être une vision de ce que pourrait être demain la Calédonie associée à la France.

 

A propos des temps forts 2018

Interrogée sur les temps forts de l'an dernier à travers la France ultramarine, Annick Girardin a conclu le volet calédonien par cette déclaration. Extrait.
©nouvellecaledonie
 

Un scrutin à l'organisation «irréprochable»

«Le gouvernement n'a pas à convaincre ou ne pas convaincre, le gouvernement accompagne la Calédonie», avait commencé Annick Girardin en réponse à notre collègue Isabelle Thomelin, avant de rappeler: «Il a été décidé dans l'Accord de Nouméa qu'il y aurait trois référendums. Le premier référendum a eu lieu. L'engagement de l'Etat a été tenu: que le scrutin soit organisé de manière irréprochable. […] L'ensemble des rapports, que ce soit celui des Nations Unies ou ceux des pays qui ont participé à cette observation […] ont tous reconnu la qualité de l'organisation.»
 

Provinciales

«Le Premier ministre et moi, nous veillons à ce que ce dialogue puisse se poursuivre le temps des élections provinciales», poursuit la ministre. «Et qu'on puisse se donner rendez-vous à nouveau, comme on l'a fait il y a quelques semaines à Paris au cours du Comité des signataires, pour travailler sur un projet futur.» C'est alors qu'Annick Girardin termine par cette petite phrase évoquant «une vision»

L'entretien dans son intégralité ci-dessous. La Calédonie y est évoquée vers la trente-neuvième minute.