Défiscalisation : le patronat attend l’arbitrage de François Hollande

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Défiscalisation : le patronat attend l’arbitrage de François Hollande
©Polynésie 1ère
Le président de la République est attendu dans une dizaine de jours en Polynésie. C’est l’occasion pour le patronat de lister ses priorités, comme la défiscalisation des gros dossiers.


C’est en partie grâce à la pression du patronat que le dispositif de défiscalisation a été prorogé jusqu’en 2025. C’est une bouffée d’oxygène pour la trésorerie des PME et TPE qui en bénéficient.
Elles peuvent ainsi rénover leur outil de travail avec un gain de 25% sur leurs investissements. Mais la défiscalisation se transforme en parcours du combattant pour les gros dossiers qui nécessitent, eux, l’agrément de Bercy. En effet, le ministère de l’économie ne jouerait pas le jeu selon le patronat. Le MEDEF et la CGPME sollicitent donc l’intervention du Président de la République.

Ecoutez les précisions de Christophe Plée, président de la CGPME au micro d’Hélène Harté :

©Polynésie 1ère

En cette période de crise, les entreprises cherchent à tout prix à alléger leurs charges. D’où l’idée de la CGPME de demander à François Hollande d’accorder à la Polynésie comme aux départements d’outre-mer la contribution du service public à l’électricité (CSPE).

Cette subvention de l’Etat permet de lisser le coût de l’électricité par rapport aux prix pratiqués en métropole. Particuliers et entreprises seraient gagnants.

Les explications d’Olivier Kressmann, le président du MEDEF :

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Au-delà des annonces, la visite du président de la République est pour le patronat le signe fort du partenariat entre l’Etat et le pays et de relations apaisées.
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