Précautions maximales pour les malades du cancer au service oncologie

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Les services d'oncologie et de radiothérapie accueillent les malades du cancer. Ils ont dû adapter leur fonctionnement au contexte sanitaire actuel et prendre des précautions maximales au regard de la fragilité de leurs patients.

Les patients atteints de cancers sont moins nombreux à se présenter à l'hôpital pour leurs traitements. En cause, le virus qui freine ces malades particulièrement vulnérables face au covid. 

"Ils ont tendance à tarder pour venir consulter dans ce contexte", regrette Pierre Gustin, médecin spécialisé en oncologie et radiothérapie. Dans ce cas, les médecins craignent un retard de prise en charge ou la rupture des soins. 
 

Précautions maximales


Pour éviter de propager le covid dans ce service, les personnes qui s'y rendent doivent montrer patte blanche. Dès l'entrée, Hereiti Klein, chargée de l’accueil vérifie qu'ils sont soit en possession de leur carnet de vaccination, soit de leur résultat de test PCR négatif. 

En cas de positivité, les traitements peuvent être reportés en fonction de l'urgence, explique le médecin Pierre Gustin.

L'important, c'est que personne ne vienne contaminer les autres dans le service.

Danielle Schneider, infirmière coordinatrice du service oncologie

 

Réorganisation


L'offre de soins est maintenue avec quelques changements en termes d'organisation.

Dans la mesure du possible, les traitements à domicile sont privilégiés, lorsque leur "administration est sans risques ou présentent peu de risques", précise Pierre Gustin. 

On a reporté un maximum de consultations et on a fait beaucoup de téléconsultation pour les suivis.

Pierre Gustin, médecin spécialisé en oncologie et radiothérapie


Les patients atteints du covid et dont l'état de santé requiert des séances à l'hôpital, continuent à se faire administrer leurs soins au service oncologie. En revanche, ils passent en fin de journée, après les patients "non-covid". 

Quotidiennement, le service accueille une cinquantaine de patients en radiothérapie et une vingtaine en chimiothérapie.

Regardez le reportage de Inatio Raveino et Patita Savea :