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Le Congrès des maires s'ouvre à Paris

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Cyril Tetuanui, Président du SPC-Pf, à la tribune, pour cette journée consacrée aux Outre-mer. ©Présidence de la Polynésie française
Le 101e Congrès des maires s'ouvre à Paris, avec une journée consacrée aux Outre-mer, au Sénat. 200 élus polynésiens ont fait le déplacement, avec une question centrale : la dotation globale de financement, en constante diminution.
L’importante délégation polynésienne compte près de deux cents élus parmi lesquels la sénatrice Lana Tetuanui, la députée Maina Sage et le sénateur Nuihau Laurey, ainsi que le Président Edouard Fritch et le président de l'Assemblée, Gaston Tong Sang. Ce lundi a été marqué par l'intervention de Cyril Tetuanui, président du syndicat des communes de Polynésie française (SPC-Pf).

Après un accueil de Gérard Larcher, président du Sénat, les congressistes et le président de l’AMF (Association des Maires de France), François Baroin, ont entamé leurs travaux sur des thématiques aussi diverses que « entre urgence et long terme : quelle vision pour les territoires d’Outre-mer ? », « Fiscalité et finances en Outre-mer, constats et perspectives » ou encore « le livre bleu, quel feuille de route pour l’Outre-mer ? ».

Lors de son discours, Cyril Tetuanui, président du syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française a mis l’accent sur les particularités qui sont « propres à notre histoire, notre culture », mais noté que bien des similitudes existaient avec les communes de métropole à commencer par le problème des finances locales. Il a ainsi regretté que la dotation globale de financement diminue régulièrement depuis 2013. "Nous avons entamé des discussions déjà depuis l'année dernière. Les réunions de travail se passent bien. Comme ça, les communes sont associées dans les discussions avec l'Etat et le Pays."

Cyril Tetuanui au Congrès des Maires


Il a insisté sur le fait que le dispositif financier arriverait à son terme en 2020 et s’est interrogé sur le fait de savoir s’il serait reconduit. Selon lui, les communes polynésiennes sont particulièrement attentives à la question de leur autonomie financière.
Le président du SPCPF a aussi ajouté que pour faire écho au travail du Sénat, les maires de Polynésie française avaient travaillé sur le statut de l’élu local.


 
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