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Vigipirate : l'aéroport de Tahiti Faa'a sous surveillance

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Haut-Commissaire à Tahiti Faa'a
Le Haut-Commissaire René Bidal à l'aéroport de Tahiti Faa'a vendredi 22 juillet ©Haut-Commissariat
Visite ce vendredi du Haut-Commissaire dans l'unique aéroport international du territoire. L'état d'urgence, qui a été prolongé par le Parlement jusqu'en 2017, ne concerne pas la Polynésie française. René Bidal a précisé qu'il n'y a aucune personne "fichée S" au fenua.

Pas de panique. Le Haut-Commissaire René Bidal a rappelé vendredi à l'aéroport de Tahiti Faa'a que le niveau d'alerte n'avait pas été élevé en Polynésie française. Le plan Vigipirate est maintenu au niveau "vigilance renforcée".

L'aéroport sous l'oeil des forces de l'ordre

A l'aéroport de Tahiti Faa'a, seul aéroport international de Polynésie française, pas de patrouille militaire comme en métropole, mais une surveillance accrue. Le Haut-Commissaire René Bidal a fait passer la consigne en personne. 55 agents de la police aux frontières, la PAF et 16 gendarmes de la brigade de gendarmerie des transports aériens, la BGTA sont mobilisés. Ils surveillent le parking, le hall, et contrôlent évidemment les passeports aux entrées et sorties du territoire. 
Le plan Vigipirate renforcé à l’aéroport de Faa’a

René Bidal aéroport de Faa'a
René Bidal s'est rendu vendredi 22 juillet à l'aéroport pour vérifier le dispositif de sécurité ©Haut-Commissariat

Le port autonome est aussi sous surveillance

Le principal point d’entrée maritime international, le port autonome de Papeete, répond aux normes internationales de sûreté portuaire dites « ISPS » (International Ship and Port Facility Security). C'est notamment le cas du terminal accueillant les navires de croisières. L’autorité portuaire met en œuvre son dispositif de sûreté sous le contrôle du Comité local de sûreté portuaire, présidé par le Haut-Commissaire.

Pas de fiche S au fenua

Aucune personne résidant en Polynésie française ne fait l’objet d’une fiche "S" au titre de la sûreté de l’Etat en lien avec des activités terroristes ou liées à une radicalisation. C'est ce qu'a tenu à préciser René Bidal ce matin. Ces "fiches S" reviennent dans l'actualité à chaque attentat terroriste. On estime à 20.000 environ le nombre de ces personnes surveillées par les services de renseignement français. La moitié environ ferait partie des mouvances islamistes radicales.

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