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Le golf de Moorea sauvé de la fermeture ?

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Après des années de recherches et de tractations, le golf de Moorea a enfin trouvé un repreneur. Ce jeudi 21 mai, la direction du golf et la société mexicaine Aquakita ont signé un protocole d'accord en guise de promesse de vente.
Depuis son ouverture il y a désormais huit ans, le golf de Moorea a rencontré de nombreuses difficultés à trouver un repreneur. C'est peut-être désormais chose faite. En effet, une société mexicaine du nom d'Aquakita, leader mondial des parcs et hôtels à thème, vient de racheter le golf de Temae pour un montant de 7 milliards de fcp. Attirée par la beauté du lieu et la possibilité de développement de la zone, cette société est certainement le seul repreneur à ce jour. Pour Rodi Sanchez, responsable du développement international d'Aquakita, il s'agit d'un bon investissement
Le golf de Moorea sauvé de la fermeture - Inatio Raveino / Bruno Iedra



Ce jeudi 21 mai, les représentants d'Aquakita et la direction actuelle du golf ont signé un protocole d'accord en guise de promesse de vente. Un accord qui sauverait le golf de la fermeture. En redressement judiciaire depuis le 23 avril 2013, le golf était en effet menacée de liquidation judiciaire si il ne trouvait de repreneur.

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Mais avant d'en arriver à cet accord, il a fallu passer par vingt-six mois d'un intense travail. Patrick Genet, le représentant de la société mexicaine en Polynésie française, a accompli de nombreuses démarches administratives, compliqués notamment par le placement en redressement judiciaire du golf, avant d'aboutir enfin à son rachat.


Pour Jean-Louis Grégori, l'actuel directeur du golf, cette reprise par Aquakita de son affaire est l'aboutissement de longues années de tractations et de recherches. L'homme est aujourd'hui ravi et soulagé d'avoir trouvé un repreneur potentiel.



Les représentants d'Aquakita doivent rencontrer cet après-midi le président du Pays, Edouard Fritch. Il sera surtout question de l'aspect foncier de ce rachat. En effet, lorsque une terre est vendue à des étrangers, le pays doit donner son avis et son accord.