Mana Wahine, quand la tradition se mélange à la modernité

danse tahiti
Mana Wahine
©Polynésie 1ère
La première représentation de la troupe néo-zélandaise Mana Wahine s’est déroulée samedi 2 septembre au grand théâtre de la Maison de la culture. La légende de Te Aokapurangi a véritablement conquis le public venu en nombre.

« Affirmation et révolution », « extraordinaire », « magnifique, authentique », « splendide »…les spectateurs n’ont pas tari d’éloges sur ce spectacle mis en scène par cinq danseuses.  Des voix puissantes et pleines d’émotions, des textes écorces, racines et profonds à l’image de la culture māori. Vêtues de blanc dans la quasi-totalité du spectacle, les chorégraphies mis en scène par Taane Mete ont transporté le public polynésien. Sur scène, le travail des danseuses est magnifié par des jeux de lumières, de la vidéo-projection et surtout des musiques originales qui transportent le spectateur. 

Te Aokapurangi, l’héroïne d’un peuple

Te Aokapurangi, c’est la légende d’une jeune māori de Rotorua, enlevée par une tribu du Nord et forcée d’épouser un roi. Des années plus tard, elle s’échappe, retourne chez elle et libère son peuple. Son courage, sa détermination et son intrépidité sont représentés par des danseuses captivantes mêlant sur scène tradition māori et expression contemporaine.

Okareka, une compagnie engagée dans la défense de la culture māori

Cette compagnie de danse a été formée en 2007 avec pour objectif de mêler la danse contemporaines aux traditions māori. A travers ses spectacles, la troupe raconte des histoires puissantes et spirituelles sur la Nouvelle-Zélande et ses légendes. Dirigée par Taane Mete, chorégraphe et metteur en scène, et Taiaroa Royal, Okareka est aujourd’hui l’une des compagnies de danse les plus reconnues en Nouvelle-Zélande et dans le monde. Elle s’est déjà produite aux Etats-Unis, au Canada, en Chine, en Australie, en France et en Chine.

Voici un petit aperçu du spectacle :