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Pas de cas secondaires de chikungunya détectés

Selon les autorités sanitaires, aucune autre personne n'a encore été infectée par le virus du chikungunya à ce jour, à part la première personne malade détectée le 28 mai dernier.

© Polynésie 1ère
© Polynésie 1ère
  • E.Tang/GVT Polynésie
  • Publié le , mis à jour le
"A la date du 18 juin, aucun cas secondaire de chikungunya en lien avec la première personne malade détectée le 28 mai dernier n’a été mis en évidence.
La Direction de la santé invite les personnes résidant (ou ayant séjourné) dans les zones concernées par les pulvérisations d’insecticides des 30 mai, 2 et 6 juin (Arue : quartier Leaa, Pirae : quartiers Fautaua et Nahoata, Mahina : Dispensaire) à consulter un médecin en cas de fièvre élevée supérieure à 38,5°C d’apparition brutale et de douleurs articulaires.
Cette recommandation s’applique également aux voyageurs en provenance de zones actuellement touchées par la maladie (Caraïbes, Antilles françaises, Nouvelle-Calédonie, Tonga, Yap, Asie, Afrique ou Océan Indien) qui présenteraient ces signes dans les 2 semaines suivant leur arrivée.
La consultation permettra de confirmer le diagnostic et de déclencher l’ensemble des mesures de lutte de terrain contre les moustiques porteurs du virus.
 
POUR ĖVITER UNE ÉPIDEMIE DE GRANDE AMPLEUR, NOUS DEVONS TOUS ENSEMBLE :
- Détruire tous les gîtes à moustiques autour de notre domicile ou lieu de résidence
- Nous protéger contre les piqûres de moustiques

 

Une liste de répulsifs conseillés est disponible sur le site du Centre d’hygiène et de salubrité publique (www.hygiene-publique.gov.pf)."

Communiqué gouvernement de Polynésie

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