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L’affaire Papa Raymond devant la chambre de l’instruction

Il a été question ce mardi, au tribunal, de l’affaire de proxénétisme révélée par une perquisition au motel Papa Raymond à Faa’a en mars dernier. L’avocat du patron de l’entreprise Boyer, Laurent Seignobos, a soulevé la nullité partielle de la mise en examen de son client.

© Polynésie la 1ère
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L’affaire a éclaté le 13 mars dernier ; au lever du jour, les gendarmes de Faa’a ont perquisitionné le motel Papa Raymond pour des soupçons de proxénétisme après une enquête de six mois. Ce jour-là, dix personnes ont été placées en garde à vue.

C’est à la suite de la dénonciation d'une jeune femme, en juillet 2017, que la gendarmerie a commencé son enquête. Les investigations permettent d'établir que des femmes, âgées de moins de 30 ans, ainsi que des mineurs de moins et plus de 15 ans se prostituent à la pension Chez Papa Raymond, à Faa'a, mais aussi dans des appartements en ville, à Papeete, et dans d'autres communes. Les clients de ce jeunes prostituées les rémunéraient avec de l'argent ou de l'ice. Les tarifs oscillaient entre 5000 à 30 000 Fcfp.

Ce mardi matin, tous  les  prévenus - libres, sous contrôle judiciaire ou encore en détention provisoire - étaient convoqués au tribunal. Maître Quinquis, l’avocat de Laurent Seignobos, le patron de la grande entreprise de BTP Boyer, a soulevé la nullité de la garde à vue et la nullité partielle de la mise en examen prononcées à l’encontre de son client, comme il le dit à Miri Tumatariri.

Interview


La réponse sera rendue le 17 juillet.

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