La Marine nationale (re)découvre le ciel polynésien

découverte polynésie française
La marine nationale redécouvre le ciel polynésien
La marine nationale redécouvre le ciel polynésien ©La marine nationale redécouvre le ciel polynésien
Découvrir les étoiles, les constellations, apprendre à les reconnaître et à les situer, c'est ce que permet le Planétarium installé à la Maison de la culture. De mardi à samedi, des séances d’une heure sont proposées au public. Un groupe de militaires de la Marine nationale a suivi la visite.

Le Planétarium offre un voyage dans l’espace à la rencontre des planètes et des étoiles, comme autant de repères à la navigation. 

Pour les personnels embarqués de la Marine nationale affectés en Polynésie française, cette visite est une manière agréable de réviser l’astronomie. 

"C'est une bonne révision de tout ce que nous on a appris à l'école lorsque l'on était jeunes officiers à l'école navale. C'était aussi un approfondissement de l'astrologie de l'hémisphère sud", confie le lieutenant de vaisseau Martin à la sortie du dôme. 

Durant leur affectation en Polynésie, les marins ont l’occasion d'observer les étoiles depuis la passerelle de leurs navires.

Alexandre est l’initiateur de cette rencontre, il souhaiterait plus tard utiliser cet outil pour former les nouveaux marins. « C'est un peu par opportunisme et connaissant l'utilisation de ce logiciel pour la marine espagnole, je me suis dit pourquoi pas nous, explique ce navigateur sur le Bougainville. » 

Les astres évoluent à une échelle grandiose. La Polynésie par exemple a son propre repère : une étoile qui se trouve pile au-dessus de Raiatea : Sirius. 

On dit que c’est notre étoile zénithale : « Quand on est à la bonne longitude, il suffit de regarder où Sirius est le plus haut dans le ciel pour savoir où se trouve Raiatea. C'était peut-être une des raisons de ce regroupement de pirogues polynésiennes à Raiatea, précise Régis Plichart »   

Le ciel a encore de nombreux secrets à partager. Il suffit de lever un peu les yeux, même si parfois, ce n’est qu’à l’intérieur d’un planétarium...