Vaccin pour les jeunes Américains et comprimés pour lutter contre le virus

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Covid-19
Covid ©Polynésie la 1ère
La tendance est toujours à l'amélioration, même si on note une dizaine de nouveaux cas en 24 heures. En Europe, leur augmentation est inquiétante. Si la stratégie américaine est d'autoriser les enfants de moins de 12 ans à se faire vacciner, les Britanniques optent pour le comprimé Merck.

Les autorités sanitaires de Polynésie se réjouissent des bons chiffres de ces derniers jours sur le front de l’épidémie. Aucun décès lié au covid n’a été enregistré depuis le 26 octobre et on ne dénombre plus que 19 personnes hospitalisées dont cinq en service de soins intensifs.Toutefois, 10 nouveaux cas sont à signaler en 24 heures.

3e dose

 

Pour se protéger d'une nouvelle vague, la Direction de la santé recommande aux personnes de plus de 60 ans, aux plus fragiles, et à ceux qui se sont vaccinés il y a plus de six mois de recevoir une troisième dose. Un délai de six mois doit être observé depuis la dernière injection. Pour Daniel Ponia, responsable de la vaccination auprès de la cellule covid, il ne sera pas nécessaire de vacciner les enfants si le nombre de personnes présentant un schéma vaccinal complet est suffisamment élevé. Actuellement, 66.7 % des personnes de plus de 12 ans ont reçu deux injections. 

Rebond en Europe

 

Les Etats-Unis autorisent désormais la vaccination des enfants de 5 à 11 ans. Elle a débuté mardi soir, quelques jours après l'autorisation de l'Agence américaine des médicaments. Quelque 28 millions d'enfants sont donc désormais éligibles pour recevoir le vaccin Pfizer. Les Etats Unis viennent ainsi de franchir une nouvelle étape de la campagne de vaccination qui était très attendue par de nombreux parents.

Le covid qui repart à la hausse en Europe. L’OMS s'inquiète d'un rythme de transmission "très préoccupant" en Europe. "Nous sommes, de nouveau, à l'épicentre", a déploré le directeur de l'OMS Europe lors d'une conférence de presse en ligne. L'augmentation des cas s'explique par la combinaison d'une couverture vaccinale insuffisante et de l'assouplissement des mesures anti-covid, selon l'Organisation mondiale de la santé. 

Traitement par pilule

 

De son côté, le Royaume-Uni a annoncé ce jeudi être le premier pays à autoriser le monulpiravir, un traitement par comprimé contre le covid élaboré par le laboratoire américain Merck. Autorisé par l’agence de régulation britannique ce traitement est destiné aux patients jugés le plus à risques, afin de réduire la pression sur les hôpitaux. La France a commandé 50 000 doses de la pilule de Merck.

Covid 4 novembre
©Direction Santé