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La Réunion : les drogues dures circulent sur l'île

La Réunion vient de connaître deux vagues d’interpellation un peu partout ces derniers jours.
II semble que le cliché, selon lequel le département serait épargné par certaines drogues soit désormais, un peu battu en brèche.

© Capture d'écran Youtube
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  • Sophie Person et FF
  • Publié le , mis à jour le
Au cours de ces arrestations, les forces de l'ordre ont  saisi de la résine de cannabis, de la cocaïne, de l'ecstasy, de la MDMA, mais aussi des médicaments dont l'usage thérapeutique est détourné pour se procurer un "l'effet", expression créole pour décrire les sensations de la drogue.
Attention, tout de même, les consommations de ces stupéfiants enregistrés à La Réunion sont toujours sans comparaison avec les chiffres relevés dans hexagone.

Les nouvelles drogues arrivent de métropole
Le triptyque Zamal, Artane, Rivotril, reste en tête largement des produits les plus consommés.
En 2002, l’observatoire français note malgré tout que la consommation de cocaïne et d’ecstasy connaît une hausse sensible. Cependant, l’accès, en 2009, restait difficile. 
Pourtant, 16 ans après cette étude, les dernières arrestations tendent à prouver que désormais ces drogues circulent désormais un peu plus.

La Réunion n'est pas encore touchée comme les Antilles ou la métropole 

Le temps passe et les chiffres restent, malgré tout, inférieurs à ceux que l'on enregistre dans l'hexagone. L’observatoire régional de la santé notait en 2014 que chez les 15/64 ans, 1% des Réunionnais ont essayé au moins une fois la cocaïne, contre 5% de la population en France hexagonale.
Pour l’ecstasy, c’est 2% à la Réunion et 4 en métropole.
Des écarts qui demeurent importants certes mais la consommation de nouvelles drogues se développe, très rapidement, depuis 2005 dans le département.



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