À Saint-Pierre et Miquelon, le Ravenel n'a pas été retrouvé, mais les fonds marins sont désormais mieux connus

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épaves bois ravenel
Deux épaves en bois situées entre 100 et 110 m de profondeur ont été retrouvées par les équipes de recherche. ©DTAM 975
Malgré les recherches intensives et les 56 anomalies analysées, l'épave du Ravenel, disparu en 1962 avec 15 personnes à bord, reste introuvable. Les recherches auront toutefois permis une meilleure connaissance de nos fonds marins, mais aussi de ceux de nos voisins canadiens.

Initiées par l'État, les recherches pour retrouver le Ravenel, avaient débuté le dimanche 23 mai, mais n'auront finalement rien donné, malgré d'importants moyens humains et matériels engagés.

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Durant cette campagne, des dizaines d'anomalies ont été expertisées, et des centaines de km2 de surface maritime explorés. Le mystère demeure entier autour du navire disparu au large de l'archipel le 29 janvier 1962, avec son équipage.

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Ce vendredi soir Nicolas Cormier, coordinateur de l'opération au niveau local, et Cécile Sauvage, archéologue du DRASSM, étaient les invités du 20h. Interrogés par Samuel Monod, ils ont salué le travail remarquable réalisé par tous lors de cette opération inédite, et ont tenu à rappeler l'intérêt scientifique de ces recherches :

La ministre de la mer Annick Girardin a affirmé sur sa page Facebook qu'une nouvelle campagne de recherches sera menée. Nicolas Cormier et Cécile Sauvage espèrent y être associés.