Confinement adapté : la baignade est-elle autorisée ?

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plage baie des citrons
©Charlotte Mannevy
Les activités nautiques sont à nouveau autorisées depuis le 11 octobre. La baignade reste quant à elle interdite. Une mesure qui n’est pas comprise par les Calédoniens. On fait le point.

Depuis ce lundi 11 octobre, les activités nautiques individuelles telles que la planche à voile ou le stand-up paddle sont autorisées. De même que les activités physiques collectives en milieu ouvert de moins de 10 personnes. Or, la baignade reste interdite et cette mesure ne semble pas être comprise par les calédoniens qui se sont pressés sur les plages depuis ce lundi.

Avec la chaleur qui revient, les calédoniens ont envie de se rafraîchir. Bon nombre d’entre eux pensaient pouvoir le faire à la mer. “Je n’étais pas au courant qu’on avait le droit de faire du paddle mais pas de se baigner”, “Ce n’est pas du tout logique”, réagissent à notre micro les Calédoniens. 

La baignade de loisir interdite

Pourtant c’est bien ce qu’a déclaré, Gilbert Tyuienon, porte-parole du gouvernement, lors du point presse de ce lundi.

Sur mon papier ce qui est clair, parmi les activités interdites, la baignade en fait partie. Vous pouvez très bien vous balader sur la plage en portant un masque et en évitant les attroupements.

Gilbert Tyuienon, porte-parole du gouvernement, lors du point presse de ce lundi.

La mesure semble raisonnée pour les boutiques de location de matériel nautique.

Qui dit activités nautiques, automatiquement on peut tomber à l’eau. Eux ce qu’ils veulent c’est qu’il n’y ait pas trop de monde dans l’eau ou sur la plage. Je pense qu’ils vont être un peu plus souple à ce niveau-là.

Laurent GAUZERE, gérant d’une boutique à l’ANSE VATA

Après confirmation auprès du gouvernement ce mercredi 13 octobre, la baignade de loisir est bien interdite. Seule la baignade en lien avec une activité nautique individuelle est autorisée. Le gouvernement rappelle également que la population n’est pas suffisamment vaccinée et qu’elle doit rester vigilante.

Un reportage d’Ondine MOYATEA