Covid-19 : les déplacements entre la Calédonie et Wallis à nouveau sous bulle

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Premier vol Calédonie-Wallis à nouveau en bulle sanitaire, 30 août 2021
A l'aéroport de Tontouta, au départ d'un vol pour Hihifo, le 30 août. ©Brigitte Whaap / NC la 1ere
Après six mois de suspension, la bulle sanitaire entre Wallis et la Nouvelle-Calédonie est redevenue d’actualité. Si les passagers peuvent circuler librement entre les deux collectivités, il faut tout de même respecter quelques conditions : tests PCR et motifs impérieux.

Les passagers arrivant de Wallis devaient jusqu’à présent effectuer une quarantaine dans l’un des hôtels réquisitionnés de Nouméa. Depuis le 30 août, ils n’ont plus à le faire : les deux collectivités étant Covid-free, le gouvernement calédonien et l’État ont décidé de relancer la bulle sanitaire. 

Aéroport de Tontouta, vol Wallis affiché
©NC la 1ere

 

"Une bonne nouvelle"

Une décision accueillie avec soulagement. Une équipe de NC la 1ere est allée à Tontouta rencontrer la soixantaine de passagers en partance pour Wallis, lundi. "Je suis en évasan avec ma petite fille de trois mois. On a été évasanées de Wallis et on a fait les quatorzaines à l’hôpital en même temps que les soins", témoigne une mère de famille. "C’est une bonne nouvelle pour qu’on puisse voyager entre les deux territoires parce qu’avec des contraintes pareilles, c’est difficile."

Premier vol Calédonie-Wallis à nouveau en bulle sanitaire, 30 août 2021
Enregistrement avant le vol Tontouta-Hihifo du 30 août. ©Brigitte Whaap / NC la 1ere

 

"Pas facile pour nos vieux"

Les personnes qui partent et celles qui arrivent doivent respecter un certain nombre de conditions : avoir un motif impérieux pour voyager et un test PCR de moins de 72 heures. Cette autre passagère  s’en va voir un membre de sa famille proche qui est malade. Elle trouve que les démarches à faire pour partir sont difficiles à effectuer : "Avec internet, un coup ça marche, un coup ça ne marche pas. Pour les jeunes qui connaissent bien internet, ça va. Mais ce n’est pas facile pour nos vieux."

Tous les passagers ont l’obligation de se faire recenser auprès des autorités du territoire de destination. Pourquoi ? Pour mener plus facilement les enquêtes sanitaires si un cas positif apparaît.

Un reportage sur place de Brigitte Whaap et Michel Marin :