Les Polynésiens bloqués en Nouvelle-Zélande rapatriés par l'armée

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A400M
Les Polynésiens bloqués en Nouvelle-Zélande ont été rapatriés par l'armée. ©Haut-commissariat
Mardi 5 mai, l'avion A400M de l'armée a rapatrié 20 résidents polynésiens bloqués en Nouvelle-Zélande, en raison de suspension des vols commerciaux. Tous les passagers ont été testés avant le voyage et tous sont négatifs. Ils ont été placés en zone de confinement.
Dans le cadre de l’opération "Résilience", l’A400M Atlas a réalisé mardi 5 mai, un rapatriement aérien entre la Nouvelle-Zélande et la Polynésie française.

L’avion a atterri mardi soir à l’aéroport de Tahiti, avec à son bord 20 résidents polynésiens, notamment des enfants et des personnes en évacuations sanitaires qui avaient terminé leurs soins et qui étaient restés bloqués en Nouvelle-Zélande, en raison de la crise sanitaire du covid-19. Ils avaient préalablement pris attache auprès de l’ambassade de France en Nouvelle-Zélande pour signaler leur souhait d’être rapatriés en Polynésie française.

Afin d’éviter l’importation de nouveaux cas de coronavirus sur le fenua, tous les passagers ont été testés avant le voyage. Les résultats des dépistages sont tous négatifs.
Après un vol de près de six heures au départ d’Auckland, l’ensemble des passagers a été pris en charge à leur arrivée par les équipes de la direction de la santé, puis transféré dans un centre de confinement dédié avec un suivi sanitaire renforcé.

Cette opération est le fruit d’une coopération très étroite entre le Haut-commissariat de la République en Polynésie française, les forces armées en Polynésie française, les services de la Polynésie française et les autorités diplomatiques en Nouvelle-Zélande.

Dans le contexte de la crise covid-19, une désinfection complète de l'A400M avait été réalisée avant son départ et à son retour pour permettre son déploiement sur de futures opérations.

L'A400M est arrivé le 27 avril à Tahiti, dans le cadre de l'opération "Résilience", afin de soutenir le Pays pendant l'épidémie de Covid-19. Il doit rester un mois sur place.