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La ligue de foot de Martinique dénonce les inégalités dont seraient victimes les clubs ultramarins en Coupe de France

La Ligue de football de Martinique dénonce dans un courrier adressé à la Fédération française de football, les différences de traitement entre les clubs ultramarins et les clubs de métropole en Coupe de France. Il estime que les 32e de finale auraient du se jouer en Martinique.

Orléans élimine l'Aiglon du Lamentin sur sa pelouse le 5 janvier (3-2) © Carl Behary laul Sirder
© Carl Behary laul Sirder Orléans élimine l'Aiglon du Lamentin sur sa pelouse le 5 janvier (3-2)
  • AFP/CM
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Alors que le dernier club ultramarin en lice, l'Aiglon du Lamentin (R1, 6e div.), en Martinique, a été éliminé 3 à 2 lors des 32e de finales face à Orléans (L2) début janvier, le président de la Ligue martiniquaise déplore dans ce courrier publié mercredi par France-Antilles, "la position inégalitaire des clubs ultramarins en Coupe de France".

Le président de la Ligue martiniquaise sollicite "la saisine du conseil national de l'éthique" concernant "les dispositions relatives à la participation des clubs ultramarins à la Coupe de France, qui en toute logique sportive doivent être équivalentes à celles des clubs métropolitains et corses".

Il rappelle que "les dispositions régissant la participation de nos clubs en Coupe de France prévoient que le club ultramarin se déplace en métropole et joue sur le terrain du club métropolitain quel que soit l'ordre du tirage", ce qui constitue selon lui "une injustice souvent dénoncée".

"Comment le conseil fédéral, organe démocratique de gouvernance de notre fédération, a-t-il pu valider de telles dispositions contraires à la morale et à l'éthique sportive ?", demande le président.

Il pointe également "l'absence de diffusion télévisuelle de ce match", qui "a été très mal vécue par la population martiniquaise". Le match était diffusé uniquement sur Eurosport, qui avait choisi de faire un multiplex sur l'ensemble des matchs de 32e de finale se déroulant le même jour.

Pour M. Péreau, "il s'agit d'un effet négatif collatéral du fait que ce match aurait dû se jouer en Martinique et dans ce cas un maximum de Martiniquais auraient pu voir physiquement cette rencontre". 
 

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