Les infrastructures routières au menu du contrat de développement

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Contrat de développement
La rencontre a eu lieu ce matin au gouvernement. ©Bernard Lassauce / NC la 1ère
Le haut-commissaire de la République et le président du gouvernement ont signé ce mercredi matin un avenant au contrat de développement Etat / Nouvelle-Calédonie. Des contrats signés en 2017 et dont 2022 est la dernière année d’exécution.

Le contrat de développement, qui devait s'achever en 2021, a été prolongé et de nombreux changements ont été apportés depuis 2017. Objectif de la signature de ce cinquième avenant : augmenter des opérations existantes nécessitant des financements supplémentaires et en ajouter des nouvelles, pouvant être engagées dans le courant de cette année. 

Au total, le coût global des opérations contractualisées s'élève à 18,5 milliards de francs, avec une part Etat de l'ordre de 8,8 milliards de francs.

L’accent mis sur les infrastructures routières

A commencer par les ponts de La Tontouta, de Ponérihouen et de Poindimié. Des infrastructures vieillissantes pour lesquelles des études vont être lancées pour permettre leur réfection. Autre opération ajoutée, là encore il s’agit pour l’instant d’une étude : le réaménagement de l’entrée de Nouville.

Plus immédiatement, des fonds vont être débloqués et inscrits au budget 2022 de la Nouvelle-Calédonie pour la réfection de la route du col de Katiramona, route rendue impraticable depuis près d’un an en raison d’un éboulement.

Plusieurs opérations vont voir leurs crédits augmenter : la mise à deux fois deux voies de la RT1 jusqu’à Tontouta, la rénovation des sites de la protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse et le musée de la Nouvelle-Calédonie.

Enfin deux projets sont abandonnés : le financement des Zodep, les zones de développement en terre coutumière et la création d’un établissement public d’enseignement adapté, destiné aux adolescents en grande difficulté scolaire et/ou sociale.

A noter que cette génération de contrat 2017-2022 a connu de nombreuses difficultés en raison notamment de la crise sanitaire et économique. Le taux d’exécution, c’est-à-dire, les crédits réellement dépensés n’était que de 17% au 31 décembre 2021. Il reste tout juste un an à la Nouvelle-Calédonie pour concrétiser l’ensemble des projets.

Le point avec Bernard Lassauce et Carawiane Carawiane 

©nouvellecaledonie