La province Sud lance une campagne de vaccination contre la variole du singe

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Variole du singe
Le vaccin contre la variole est à nouveau administré en France face à l'émergence de cas de variole du singe. ©© FREDERIC J. BROWN / AFP
Depuis le signalement d'un premier cas de variole du singe en Nouvelle-Calédonie, au mois de juillet, aucun autre n’a été répertorié, à ce jour. Les résidents de la province Sud auront tout de même la possibilité de se faire vacciner contre le virus dès le jeudi 11 août.

La campagne de la province Sud se veut avant tout préventive. La vaccination contre la variole du singe n’est en rien obligatoire. Elle débutera, jeudi 11 août. Les rendez-vous se prennent sur la base du volontariat, auprès des professionnels de santé. Et ladite vaccination se fera exclusivement le jeudi. Une centaine de doses sont disponibles pour le moment.

La province Sud suit des directives de la Haute Autorité de santé (HAS). Celle-ci a ciblé un public précis : les personnes qui voyagent, les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes, les personnes aux partenaires multiples de toutes orientations confondues, les transsexuels et les travailleurs du sexe. Autre consigne de l’institution, pour éviter tout phénomène de stigmatisation et ne pas susciter la curiosité de personnes mal intentionnées, elle préfère ne pas dévoiler publiquement la localisation des centres de vaccination.

Aucun cas actif recensé

Pour rappel, et selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la transmission du virus peut se faire par contact physique direct avec les lésions cutanées ou les muqueuses d’une personne malade, ou avec les gouttelettes de salives, d’éternuements ou de postillons.

A ce jour, aucun cas actif n’est recensé en Nouvelle-Calédonie. Le seul cas répertorié l'a été mi-juillet et il a, depuis, quitté le territoire. Le risque d’épidémie reste, par ailleurs très faible.

Ecoutez Patricia Pèdre, directrice-adjointe de la Direction provinciale de l'action sanitaire et sociale, au micro de Valentin Deleforterie 

Patricia Pèdre, directrice adjointe de la DPASS