A RETROUVER. Visite ministérielle : une future prison à Nouméa, au plus tard en 2032, selon Eric Dupond-Moretti

Eric dupond-Moretti en visite à la prison du Camp-Est de Nouméa, le 22 février 2024.
Ce deuxième jour de visite en Nouvelle-Calédonie a commencé par la case prisons, pour Gérald Darmanin, Marie Guévenoux et Eric Dupond-Moretti. De Nouméa à La Foa et Moindou, il a aussi été question de lycée agricole, de lutte contre le braconnage et de violences intrafamiliales. Celles subies la veille par les gendarmes ont été condamnées par le ministre de l'Intérieur durant l'entretien accordé aux médias, avant que les organisateurs de la manifestation concernée ne donnent leur version. A revivre ici.

L'entretien avec le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux, diffusé sur NC la 1ère, a refermé cette journée de triple visite ministérielle en Nouvelle-Calédonie. Elle a été très axée sur les prisons. Gérald Darmanin, Marie Guévenoux et Eric Dupond-Moretti se sont rendus au centre pénitentiaire de Nouméa puis, sur le site de la future prison à Ducos. Il y a eu ces annonces pour le monde agricole depuis La Foa, avant une séquence à Moindou. Mais aussi les explications apportées par la Cellule de coordination des actions de terrain, après les violences de mercredi.

  • Visite au centre pénitentiaire surpeuplé de Nouville.
  • Présentation du projet de la future prison.
  • Rencontres à l'IAC de La Foa.
  • Déplacement à Moindou sous le signe de la sécurité.
  • Mais aussi une série de communiqués en lien avec ce triple déplacement.
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    Prisons, agriculture, sécurité, réactions… Ce qu'on peut retenir après la deuxième journée de visite ministérielle

    Voilà qui met un terme à ce nouveau (et dernier) direct numérique dédié à la triple visite ministérielle en Calédonie. Ce vendredi, suivez notre site pour les dernières séquences prévues, qui concernent le garde des Sceaux : inauguration de prison dans le Nord et rencontre avec les avocats dans le Sud.
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    “La CCAT regrette ces affrontements”, c’est ce qu’on peut lire dans un communiqué diffusé ce jeudi en début de nuit. La Cellule de coordination des actions de terrain est composée de mouvements et de syndicats dans la mouvance indépendantiste, comme l’UC, le PT, le MOI, l’USTKE… Elle était l’organisatrice de la manifestation organisée ce mercredi en écho à la visite du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer.
    “L’action, explique-t-elle, consistait à marcher depuis le Mwâ Kââ pour, dans un premier temps se rendre au gouvernement afin d’informer nos élus responsables de l’exécutif de notre démarche de demander officiellement le retrait du projet de loi constitutionnelle qui doit ouvrir le corps électoral citoyen. Puis, dans un second temps se rendre au haut-commissariat afin de remettre notre courrier au ministre de l’Intérieur et des Outre-mer."
    "Traquenard"
    "Lors de notre déplacement, les responsables des forces de l’ordre nous ont indiqué un trajet qui selon eux devrait être sécuritaire pour tous", poursuit le communiqué. "C’est ainsi qu’ils nous ont conduit dans un traquenard par la mise en place de camions militaires à l’angle des rues Anatole -France et Général-Mangin". Revenant, à "nous empêcher de nous rendre au siège de notre propre gouvernement".
    "Frustration"
    "Ce mépris de l’État français de refuser la contestation et surtout la libre circulation des citoyens, dans notre propre pays a créé une frustration qui a déclenché ces affrontements", écrit la CCAT. Laquelle les "regrette", donc, "même s’ils ont été provoqués", pointe le texte, "par Gérald Darmanin qui veut étouffer la contestation et ainsi refuser notre courrier." Le document a été déposé au haussariat.
    "Nous assumons notre positionnement politique sur le retrait de la révision constitutionnelle, et nous déplorons que ces affrontements aient débouchés sur des blessés de part et d’autre", lit-on encore. "Notre démarche se veut pacifiste, d’ailleurs aucune dégradation [n’a] été [commise] dans la ville de Nouméa." La cellule, par ailleurs, “apporte son soutien à ses militants placés actuellement en garde à vue dans les locaux de la police nationale, et à leur famille”.
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    VIDEO. Visite ministérielle : que retenir de l'entretien avec Gérald Darmanin et Eric Dupond-Moretti ?

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    L'entretien ministériel avec Gérald Darmanin et Eric Dupond-Moretti est à retrouver ici.
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    "La justice, ça n’est ni Kanak ni français. C’est une vertu commune, comme l’humanité", a déclaré Eric Dupond-Moretti
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    Gérald Darmanin a aussi évoqué les difficultés de la filière nickel : "Nous devons profiter de cette crise pour mettre le nickel dans une perspective dynamique et pas faire du rafistolage comme on l’a fait pendant des années".  
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    On en sait un peu plus ce soir sur le calendrier du chantier de la future prison de Nouméa. Le garde des Sceaux a évoqué une ouverture à un horizon maximum de 2032 et un début de construction en 2028. D'ici là, des travaux de rénovation devraient se poursuivre au Camp-Est ainsi que des transfèrements.
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    "La Calédonie sera sans doute le territoire le mieux doté de France", a déclaré Eric Dupond-Moretti, lui aussi invité de cet entretien avec les médias, ce soir au haussariat.
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    Lors de cet entretien au haussariat, Gérald Darmanin a rappellé les indépendantistes à leurs responsabilités. "S’ils ne discutent pas, ils ne mettront pas en place les modalités d’autodétermination prévues dans la Constitution."
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    Gérald Darmanin est actuellement au haussariat pour un entretien accordés aux médias. Dès ses premières déclarations, le ministre a fustigé les violences survenues hier midi à Nouméa, lors d'une manifestation contre le dégel du corps électoral. "C'est absolument inacceptable", a-t-il déclaré.