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La serpentine de Kouaoua encore brûlée

Ce serait le treizième incendie de la série sur le convoyeur de minerai. La serpentine de Kouaoua a brûlé hier en fin d’après-midi. Dans un contexte tendu. Rappelons que les accès aux sites miniers de la SLN sont à nouveau bloqués depuis le 2 novembre par un collectif de jeunes habitants. 
 

La serpentine de Kouaoua, image d'archives. © NC la 1ère / Martine Nollet
© NC la 1ère / Martine Nollet La serpentine de Kouaoua, image d'archives.
  • Olivier Jonemann avec F.T.
  • Publié le
C'est vers 17 heures, ce mercredi, que la serpentine utilisée par la SLN à Kouaoua, pour acheminer son minerai de la montagne à la mer, a encore été brûlée. L'incendie intervient alors que l’accès aux sites miniers a été de nouveau bloqué le vendredi 2 novembre, à l’avant-veille du référendum.
 

Un accord provisoire mais pas confirmé

Quelques jours plus tôt, le mercredi 24 octobre, un accord provisoire était pourtant trouvé entre les différentes parties prenantes de cette délicate affaire. Il a permis aux employés de la SLN de retrouver le centre minier à partir du jeudi 25, après dix semaine de fermeture. Mais la conclusion définitive de cet accord était suspendue à d'ultimes échanges entre le collectif de jeunes habitants à l'origine du blocage et les autorités coutumières. Or, ils ne se seraient pas bien passés.  
 

Préjudice

Fin octobre, la maison-mère Eramet a annoncé ses résultats du troisième trimestre 2018. Le préjudice subi par la SLN à Kouaoua et à Tiébaghi, site bloqué quelques jours, s’élèvait alors à 1,8 milliard CFP. Rappelons également que le minerai extrait à Kouaoua, d'une composition bien spécifique, représente pour l'usine de Doniambo 40 % de la production.

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