Archipels du crime

 Des Antilles au Pacifique, de l'océan Indien à Saint-Pierre et Miquelon, Outre-mer rime parfois avec fait divers. Oubliez les clichés et plongez dans les affaires criminelles qui ont marqué les territoires ultramarins. 

Archipels du crime, le nouveau podcast du portail des Outre-mer, vous raconte des histoires marquantes dont les noms des protagonistes résonnent encore dans la mémoire collective. 

À réécouter

  • Les Técher, assassins de père en fils

    Sur l'île de La Réunion, Jean-Pierre Técher est connu comme le dernier condamné mort à avoir bénéficié d'une grâce présidentielle. En 1971, avec la complicité de sa maîtresse, il a tué un homme. Il va rester 17 ans en détention. Mais aujourd'hui, son nom reste associé à non pas un, mais deux assassinats : celui qu'il a commis et un autre, perpétré par son fils, Cédric, en 2013. Le jeune homme a égorgé sa mère.

  • Les insurgés de Cayenne

    De l'année 1931, les livres d'histoire ont retenu une chose : l'exposition coloniale à Vincennes qui vantait les supposés mérites de l'Empire français. Mais qui se souvient du premier procès colonial, qui s'est tenu à Nantes, quelques semaines avant ? Quatorze Guyanais étaient accusés d'avoir pillé et tué des notables à Cayenne. Et ces jours d'audience se sont transformés en plaidoirie retentissante pour l'égalité des droits civiques entre les habitants des colonies et les Français de métropole.

  • L’affaire Mika Kusama, un meurtre en terre kanak

    Le jeudi 2 mai 2002, Mika Kusama atterrit sur l'Île des Pins en Nouvelle-Calédonie. La jeune touriste japonaise pense arriver au paradis, elle va y trouver l'enfer. Dès son premier jour sur l'île, elle disparaît. Les gendarmes ouvrent une enquête. Quatre jours plus tard, un cadavre atrocement mutilé et calciné est découvert. L'enquête pour disparition se transforme en enquête pour meurtre.

  • Les bûchers de Faaite - Polynésie

     En septembre 1987, les gendarmes découvrent six corps calcinés sur l’atoll de Faaite, aux Tuamotu en Polynésie. D'autres victimes sont sur le point d'être brûlées. Entre religion et sorcellerie, des habitants de l'île se sont retournés contre la population. Pourquoi cette folie meurtrière s’est-elle emparé du petit paradis ? La venue de trois femmes quelques semaines plus tôt sur Faaite a-t-elle un rapport ? 

    Présenté par Initial Studio

  • Qui a tué le syndicaliste Jacques Bino ? – Guadeloupe

    En guise d'hommage, les accords qui ont mis fin à la grève générale de 2008-2009 en Guyane et aux Antilles portent son nom : Bino. Jacques Bino, syndicaliste guadeloupéen, a été tué par balle à Pointe-à-Pitre, le 18 février 2009. Mais qui est l'auteur du tir mortel ? Deux procès aux Assises, l'un en Guadeloupe, l'autre à Paris, n'ont toujours pas permis d'élucider l'affaire, envoyant injustement le Guadeloupéen Ruddy Alexis derrière les barreaux. Retour sur les zones d'ombre qui entourent la mort du militant.  

    Présenté par Initial Studio

  • L'affaire Néel ou la véritable histoire de la veuve de Saint-Pierre

    Décembre 1888. Dans l'archipel de Saint-Pierre et Miquelon, au large du Canada, un vieux marin est retrouvé atrocement assassiné dans sa cabane de l'Île aux Chiens. Deux pêcheurs sont condamnés par un tribunal criminel : l'un aux travaux forcés, l'autre à la peine capitale. Mais comment faire appliquer la sentence alors que, dans l’archipel, il n’y a ni guillotine ni bourreau. Cette histoire a inspiré Patrice Leconte pour son film "La veuve de Saint-Pierre" sorti en 2000. 

  • Petit Lys d'amour, le gourou pédophile de La Réunion

     A La Réunion, Juliano Verbard est connu depuis des années comme un gourou à surveiller. Mais l'histoire bascule dans le sordide quand il commence à désigner des enfants comme les "Élus". Agressions sexuelles, viols, kidnapping, le pédo-criminel, aidé de ses adorateurs, va s’en prendre à plusieurs enfants. En 2003, il est condamné puis libéré et placé sous contrôle judiciaire. Mais il part en cavale jusqu’à ce qu’en 2007, il enlève le petit Alexandre. 

  • Pierre-Just Marny, criminel et panthère noire

    En 1965, Pierre Just-Marny commet un triple meurtre sur son île, la Martinique. Celui que l'on va surnommer "la panthère noire" est jugé dans l'Hexagone. Il échappe de peu à la peine capitale. Condamné à perpétuité, il va purger la plus grande partie de sa peine en métropole. Finalement transféré en 2008 à la prison de Ducos en Martinique, il passera une journée à la mer avec ses proches avant de mettre fin à ses jours dans sa cellule en 2011.