Ambre et Swannie Cari, les jumelles passionnées par la vie

tranches de vie
En créant leur société "emergence-design" Ambre et Swannie proposent des prestations dans le graphisme, l'identité visuelle et le marketing intérieur. Travailler ensemble permet à ces sœurs jumelles de 27 ans qui ne se quittent pas d'une semelle, de croquer la vie à pleine dents avec passion. ©la1ere
En créant leur société "emergence-design" Ambre et Swannie proposent des prestations dans le graphisme, l'identité visuelle et le marketing intérieur. Travailler ensemble permet à ces sœurs jumelles de 27 ans qui ne se quittent pas d'une semelle, de croquer la vie à pleine dents avec passion.

"La différence par rapport aux vraies jumelles, c'est que les vrais jumeaux sont identiques, c'est la même personnalité alors que pour ma sœur et moi qui sommes fausses jumelles chaque personnalité se complète et se retrouve parfois opposée à l'autre", Ambre et Swannie sont complémentaires et sont le reflets de leurs parents. L'une, Ambre ressemble davantage au père avec une tendance à se tenir en retrait, "Mon père est comme moi, plus réservé, très réfléchi et va prendre du temps pour aller vers les autres." L'autre, Swannie a pris de leur mère le désir de se mettre en avant, "Je suis un petit peu comme ma mère. Elle aime bien se mettre en avant, pas forcemment péjorativement."

Les jumelles, qui se qualifient volontiers de "créatrices de vie" pour les entreprises et les collectivités qui font appel à elles, sont nées de manière prématurée à six mois et demi. Et ce fut plus compliqué pour Swannie, "Ambre a pris toute la place dans le ventre de ma mère, ce qui a empêché mon développement et on a dû la mettre très près de moi pour me sauver la vie."

Cette proximité physique est vite devenue morale, et nécessaire aussi bien pour Swannie "J'ai besoin de ma sœur comme pilier, comme soutien parce que j'ai l'impression d'être le bébé de la maison" que pour Ambre "C'est bien de savoir que je peux être un soutien pour ma sœur même si au début c'était difficile parce que je n'avais pas encore la maturité nécessaire pour pouvoir l'assumer."