Une présidente REM de commission évoque une députée "inexistante", "comme si elle était à Nouméa sur une chaise longue"

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Moralisation: quand une présidente REM de commission évoque un groupe "vautré", "qui dort"
©Assemblée nationale
La présidente de la commission des Lois de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet (REM), critique l'attitude de certains collègues sur le projet de loi de moralisation de la vie publique, qualifiant notamment une responsable de texte d'"inexistante", "comme si elle était à Nouméa sur une chaise longue".
"On a un groupe qui dort, qui sait pas monter au créneau, qui est vautré", a glissé la députée des Yvelines au vice-président de la commission, Stéphane Mazars (REM), à la fin de la réunion du matin consacrée à ce texte emblématique du début du quinquennat d'Emmanuel Macron.

"On a une responsable de texte qui est inexistante, c'est comme si elle était à Nouméa sur une chaise longue", a aussi déclaré cette avocate de profession au sujet de Paula Forteza, selon l'enregistrement vidéo en ligne sur le site internet de l'Assemblée.  "Naïma, elle fait ce qu'elle peut", a ajouté la présidente de commission à propos de Naïma Moutchou, cheffe de file des députés REM pour la commission.
 


En réponse à ces critiques, Paula Forteza, députée de la deuxième circnscription des Français de l'étranger (Amérique latine et Caraïbes) a publié sur son compte Twitter le message suivant: "je partage mon agenda pour plus de transparence, mutualisation et travail collaboratif."

Son tweet a été repris et complété par "En Marche Argentine": "ceux qui pensent que travail de député rime avec chaise longue pourront se faire une idée."