Sylvain Brial, député de Wallis-et-Futuna, rejoint un nouveau groupe à l'Assemblée nationale

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Sylvain Brial député de Wallis et Futuna
Sylvain Brial député de Wallis et Futuna ©WF la 1ère
Un nouveau groupe politique a été créé ce mercredi à l’Assemblée nationale. Il rassemble 16 députés centristes, régionalistes et non-inscrits. Parmi eux, le député de Wallis-et-Futuna Sylvain Brial.
Nouveau record: un huitième groupe politique a été officiellement créé à l'Assemblée nationale, regroupant 16 députés issus des rangs des "marcheurs" et UDI-Agir, ou encore de sensibilité radicale, a annoncé mercredi à l'AFP le centriste Philippe Vigier. Parmi eux, le député de Wallis-et-Futuna Sylvain Brial.

"Le groupe est déposé officiellement" et s'appellera "Libertés et Territoires", a indiqué M. Vigier. Ce ne sera "pas un troisième groupe de la majorité, mais un groupe de propositions et de solutions", a ajouté le député d'Eure-et-Loir, assurant que ses membres s'opposeront "frontalement quand ça n'ira pas dans le bon sens".
 

Convergence des territoires


Parmi les 16 membres figurent également, outre Sylvain Brial et Philippe Vigier, les membres du groupe UDI-Agir-Indépendants Charles de Courson et Bertrand Pancher, les LREM François-Michel Lambert et Paul Molac, et les ex-LREM M'jid El Guerrab et Jean-Michel Clément. Sont également sur la liste transmise à l'AFP le socialiste François Pupponi, les élues radicales Jeanine Dubié et Sylvia Pinel ou encore les trois élus nationalistes corses (Paul-André Colombani, Michel Castellani, Jean-Félix Acquaviva) et le non-inscrit Olivier Falorni (ex-PS).

Depuis le début de la législature, les partisans d'un tel groupe cherchaient à se rassembler et atteindre le seuil minimal requis de 15 membres. "Ca ne s'est pas fait comme cela sur un coin de table, c'est mûrement réfléchi", a assuré M. Vigier, expliquant que "ce qui nous rassemble, c'est la convergence des territoires et des terroirs".
 

Jamais autant de groupes à l'Assemblée


Un groupe politique permet de disposer d'une dotation financière de l'Assemblée nationale pour assurer son fonctionnement, de temps de parole dans l'hémicycle, de places en commissions et au bureau de l'Assemblée, d'un droit à une commission d'enquête et d'une niche parlementaire par session. 

Au printemps dernier, le président de l'Assemblée, alors François de Rugy (LREM), avait appelé "les uns et les autres à garder quand même le sens de la raison" vu que, "dans l'histoire de l'Assemblée nationale, il n'y a jamais eu autant de groupes".
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