TÉMOIGNAGES. À La Réunion et à Wallis et Futuna, le même fléau des décharges sauvages

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Fanoi, la vigie En 1ère Ligne de Wallis et Futuna, et Matthias Commins, le fondateur de PropRéunion ©En 1ère Ligne / Matthias Commins
La gestion des déchets est une difficulté récurrente en Outre-mer. Pour lutter contre les décharges sauvages et la pollution engendrée, plusieurs mesures ont été prises par les autorités. Des associations s’activent. Fanoi, la vigie “En 1ère ligne” de Wallis et Futuna détaille à Matthias Commins, de l’association PropRéunion, les avancées mises en place sur son territoire.

De l’électroménager, du plastique, des déchets ménagers… abandonnés en pleine nature. Ce constat alarmant est fait aussi bien à Wallis et Futuna qu’à La Réunion. Mais comment lutter efficacement contre toutes ces décharges sauvages qui polluent les Outre-mer, se demande Matthias Commins de l’association PropRéunion ? Pour Fanoi, la vigie “En 1ère ligne” de Wallis et Futuna, il faut avant tout sensibiliser la population : “trouver des arguments qui touchent les habitants”, les incitant à changer en profondeur leurs comportements.

À Wallis et Futuna, la législation vient également en appui des discours associatifs, suscitant des prises de conscience. “L’écotaxe est un dispositif qui permet de trier certains déchets que les gens peuvent ramener au centre d’enfouissement technique”, explique Fanoi Ugatai. Et de poursuivre : “En échange, ils reçoivent un peu d’argent” : 10 francs pacifiques soit 8,3 centimes d’euro par détritus.

 

D’autres mesures mises en place à Wallis et Futuna sont détaillées dans la vidéo “En 1ère ligne” en haut de cet article.