Otages libérés : « Une très très grande joie », pour Aurélien Pigeat, neveu de Daniel Larribe

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Rassemblement soutien otages à Paris
Rassemblement de soutien aux otages détenus au Sahel, à Paris, le 22 juin 2013. A gauche, Aurélien Pigeat, neveu de Daniel Larribe. Au micro, Kant Lebeau, le représentant de la famille de Thierry Dol. Au premier plan à droite, Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris. ©Philippe Triay/France Télévisions
Les otages Thierry Dol, Marc Féret, Pierre Legrand et Daniel Larribe viennent d'être relâchés après trois ans de détention au Sahel par un groupe d'Al-Qaida au Maghreb islamique. Aurélien Pigeat, le neveu de Daniel Larribe, réagit à l'annonce de leur libération. 
« Avec Françoise (Larribe, épouse de Daniel) on ne s’attendait pas à l’imminence de cette bonne nouvelle. On travaillait plutôt sur les actions à venir. C’est une très bonne surprise, je suis très heureux et très ému », déclare Aurélien Pigeat à La1ere.fr après l’annonce de la libération des otages Thierry Dol, Marc Féret, Pierre Legrand et Daniel Larribe.  
 
« On avait cependant quelques indications car j’ai su que des courriers qui étaient en souffrance depuis longtemps étaient parvenus aux otages. Donc il y avait une filière qui fonctionnait » poursuit-il.
 
Pour l’instant, Aurélien Pigeat dit ne pas avoir d’indications sur la  condition physique et morale des otages libérés.

 

Concernant une éventuelle rançon, cet aspect semble avoir été exclu de l’option politique et étatique suivie. « A priori ce n’est pas d’ordre financier, mais je pense que l’on en saura pas plus sur ces modalités », explique Aurélien Pigeat (neveu de Daniel Larribe)













« Je pense que les discours qui ont été tenus par les familles au président et le durcissement de notre action en juin ont portés leurs fruits. On était sur une ligne beaucoup plus ferme et François Hollande a repris le dossier personnellement. En juillet après la guerre au Mali la filière de négociation a été apparemment remise en place », précise-t-il.  
 
Selon lui, les négociations ont été d’abord le fait d’une filière étatique française et d’une filière parallèle, travaillant de concert, pour ensuite revenir dans le giron de l’Etat ces derniers mois. Il ne sait pas pour l’instant quelle part ont pu jouer les autorités maliennes et nigériennes dans les tractations ayant conduit à la libération des quatre otages.
 
Concernant une éventuelle rançon, cet aspect semble avoir été exclu de l’option politique et étatique suivie. « A priori ce n’est pas d’ordre financier, mais je pense que l’on en saura pas plus sur ces modalités », explique Aurélien Pigeat. 
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