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Logement de la ville de Paris : Nathalie Fanfant accuse le Parti socialiste

politique
Nathaie Fanfant
Nathalie Fanfant ©MK/ la1ere.fr
Mise en cause dans un article du Point, la Conseillère UMP de Paris qui occupe un logement de la ville de Paris accuse le Parti socialiste de déformer la réalité.
Le 24 juin, le site internet de l'hebdomadaire Le Point affirme que Nathalie Fanfant, conseillère UMP du XXe arrondissement de Paris occupe un logement de la RIVP, la Régie immobilière de la Ville de Paris. Un appartement situé dans le XIXe arrondissement de la capitale.

L’article en question épingle plusieurs conseillers de la Ville de Paris, tous bords confondus, qui malgré les souhaits d’Anne Hidalgo la maire de Paris, occupent des logements de la ville. "Nathalie Fanfant  indique être à la recherche d’un bien dans le privé. Mais pour l’heure elle n’a pas dégoté la perle rare ", précise le Point.fr.
 

"Je n'occupe pas de logement social"

Jointe par téléphone, Nathalie Fanfant a préféré répondre par un communiqué cinglant, dans lequel elle dénonce "une campagne de boules puantes minables", orchestrée par le parti socialiste.  
" J’occupe un logement loin d’être luxueux avec ma famille (…) mais je n'occupe pas un logement social", écrit-elle. "Ma situation est parfaitement légale, comme elle l'a d'ailleurs toujours été", ajoute-t-elle, pointant au passage du doigt la politique de Bertrand Delanoë, ex-maire socialiste de Paris, "qui, en préemptant à tout va, a créé une inflation insupportable des loyers".
 

4 186 euros bruts d'indemnités mensuelles

Selon Nathalie Fanfant, qui travaille à la Maison de la Martinique, c'est en réalité le prix élevé des loyers parisiens et les exigences des propriétaires sur les revenus des locataires et leurs garanties qui l'ont, jusqu'à présent, empêchée de trouver un nouveau logement. Le Point rappelle le montant de ses indemnités d'élus: 4 186 euros bruts par mois .
 
"Comment accepter de recevoir des leçons de ces élus socialistes qui roulent en voiture avec chauffeur sur le dos des Parisiens ? Moi, je ne coûte pas un centime au contribuable parisien !", conclut-elle dans son communiqué.
 
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