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JO 2024 : l'île de Tahiti choisie pour accueillir les épreuves de surf

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Tony Estanguet
Tony Estanguet ©Eric Cynthas
Tony Estanguet le président du COJO (comité d'organistation des JO) l'a déclaré, Tahiti a été choisie pour organiser l'épeuve de surf aux JO 2024. Le fameux site de Teahupoo offre des vagues garanties au moment des JO (26 juillet-11 août 2024). Le CIO doit maintenant valider ce choix le 8 janvier.
 
Le suspense a enfin pris fin. A l'issu d'un long conseil d'administration, Tony Estanguet, le président du Comité d'organisation des JO a déclaré à la presse que Tahiti avait été choisie pour accueillir l'épreuve de surf aux JO 2024. Ce conseil d'administration réunissait toutes les parties prenantes des Jeux (Cojo, CIO, Etat, collectivités, mouvement sportif). Ce choix doit maintenant être validé par la commission exécutive du Comité international olympique (CIO), le 8 janvier.


On a décidé de retenir les meilleures conditions pour les athètes. Le site de Tahiti proposait des conditions bien meilleures, à cette période de l'année, sur la qualité des vagues. Sur l'aspect financier et du développement durable, il n'y avait pas de différences significatives entre les différents dossiers.

Tony Estanguet

Ecoutez l'interview de Tony Estanguet au micro d'Eric Cintas d'Outre-mer la 1ère : 
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►Concurrence

L'île polynésienne, étape du circuit pro masculin, était en concurrence avec trois sites dans le sud-ouest (Biarritz, Lacanau et Hossegor-Seignosse-Capbreton) et un en Bretagne (La Torche). Le site de Teahupoo a été choisi pour accueillir les 48 surfeurs et surfeuses qui disputeront les épreuves de shortboard en 2024.
Jérémy Florès surfe la vague de Teahupoo
Jérémy Florès surfe la vague de Teahupoo ©brian bielmann / AFP


►Garanties

Le dossier de Tahiti l'a emporté en raison des garanties qu'offrent ses vagues pendant la période des Jeux (26 juillet-11 août 2024) et malgré la distance de Paris (15.000 km). Outre la qualité des vagues, l'Etat voit d'un bon oeil l'idée d'associer l'Outre-mer à l'organisation des JO, et la ville de Paris ne s'y oppose pas. Roxana Maracineanu, la ministre des Sports confirme cette volonté gouvernemental au micro d'Eric Cintas d'Outre-mer la 1ere :
 
©la1ere
 

►Sport additionnel

Le surf fait partie des sports additionnels du programme olympique aux JO de Tokyo-2020 et le Cojo de Paris-2024 l'a aussi inscrit parmi quatre sports additionnels (escalade, surf, breakdance, skateboard), une liste que le CIO doit valider fin 2020.