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La Guadeloupéenne Estelle-Sarah Bulle parmi les dix finalistes du Prix des cinq continents de la francophonie pour la fiction

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Estelle-Sarah Bulle
La romancière Estelle-Sarah Bulle ©DR
La romancière guadeloupéenne Estelle-Sarah Bulle, auteur de "Là où les chiens aboient par la queue", lauréate de plusieurs prix dont le Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout Monde 2018, figure parmi les dix finalistes du Prix des cinq continents de la francophonie qui sera décerné en septembre.
Le Prix des cinq continents de la francophonie pour la fiction a été créé en 2001 par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), et récompense chaque année un texte d’expression française. Au début du mois d’août, les représentants des cinq comités de lecture ont sélectionné dix ouvrages finalistes de huit pays.

Parmi ces livres, le premier roman de la Guadeloupéenne Estelle-Sarah Bulle, auteur en 2018 de "Là où les chiens aboient par la queue" (éditions Liana Levi). Ce texte intense unanimement salué par la critique a déjà récolté une dizaine de distinctions littéraires, dont le Prix Stanislas du meilleur premier roman de la rentrée littéraire 2018 et le Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde 2018. L’écrivaine saura courant septembre si elle pourra ajouter un nouveau prix à son palmarès. À noter la présence parmi les finalistes du romancier haïtien Makenzy Orcel pour "Maître-Minuit" aux éditions Zulma. 
  
"Là où les chiens aboient par la queue"
"Dans la famille Ezechiel, c’est Antoine qui mène le jeu. Avec son 'nom de savane', choisi pour embrouiller les mauvais esprits, ses croyances baroques et son sens de l’indépendance, elle est la plus indomptable de la fratrie. Ni Lucinde ni Petit-Frère ne sont jamais parvenus à lui tenir tête. Mais sa mémoire est comme une mine d’or. En jaillissent mille souvenirs-pépites que la nièce, une jeune femme née en banlieue parisienne et tiraillée par son identité métisse, recueille avidement. Au fil des conversations, Antoine fait revivre pour elle l’histoire familiale qui épouse celle de la Guadeloupe depuis la fin des années 40 : l’enfance au fin fond de la campagne, les splendeurs et les taudis de Pointe-à-Pitre, le commerce en mer des Caraïbes, l’inéluctable exil vers la métropole…"
(Éditions Liana Levi)
 
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