JO 2024 : pas de réticence du CIO pour les épreuves de surf à Tahiti, selon Tony Estanguet

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Tony Estanguet
Tony Estanguet, patron du Comité d'organisation des Jeux olympiques, en 2017 ©FRANCK FIFE / AFP
Tony Estanguet, patron du Comité d'organisation des Jeux olympiques (CoJo) de Paris-2024, a assuré mercredi qu'il n'avait pas senti de réticence de la part du Comité international olympique face à la candidature de Tahiti pour accueillir les épreuves de surf.
Accompagné notamment du directeur général du CoJo, Etienne Thobois, Tnoy Estanguet a fait "un point d'information" sur les questions relatives au surf, durant une réunion de la Commission excutive du CIO.
 

Pas de décision

Interrogé pour savoir s'il avait senti des réticences de la part du président du CIO Thomas Bach ou des autres membres de l'exécutif olympique, Tony Estanguet a répondu: "Non !". Il a toutefois précisé qu'il n'y avait "pas de décision à l'ordre du jour. Aujourd'hui, c'était plus un point d'information pour la commission exécutive".

Outre Tahiti et sa vague mythique de Teahupoo, quatre autres sites sont candidats pour accueillir les 48 surfeurs et surfeuses qui disputeront les épreuves de shortboard en 2024, dont trois dans le sud-ouest (Biarritz, Lacanau et Hossegor-Seignosse-Capbreton) et un en Bretagne (La Torche). 
    

Favori

Selon différentes sources, Tahiti fait figure de favori, notamment car la certitude d'avoir des vagues en août est plus grande là-bas et parce que l'Etat voit d'un bon oeil l'organisation d'une épreuve en outremer, "pour que les Jeux soient ceux de toute la France".
   
"Le CIO est très à l'aise avec notre méthodologie, nos critères, avec le fait qu'on discute avec notre Conseil d'administration et qu'on revienne ensuite l'année prochaine avec une proposition pour ratification", a encore indiqué Tony Estanguet.
 

Réponse le 12 décembre? 

Une réunion du Conseil d'administration de Paris-2024 est prévue le 12 décembre durant laquelle le site des épreuves de surf pourrait être arrêté. 
    
"Même durant notre CA du 12 décembre, on n'est pas obligé de prendre une décision", a cependant ajouté l'ancien triple champion olympique. "On a expertisé les candidatures depuis cet été en conditions réelles, on s'est acheté ce confort d'avoir du temps devant nous, d'ici décembre 2020 il y aura une proposition forte".
    
Tony Estanguet a également assuré que "tous les critères de l'Agenda-2020 sont au coeur de nore grille d'évaluation pour Tahiti", à savoir les aspects "coût, environnement ou encore les aspects sportifs. Donc si jamais c'est ce choix là qui est retenu, il aura été passé au crible de ces questions".